Un patrimoine en voie de disparition ?
Depuis la démission collective du comité dirigeant à la suite de l’A.G. Ordinaire tenue précédemment, le Ghali de Sidi Khaled n’a pu, pour une raison ou une autre, trouvé sa voie pour une reprise. Aucun signe d’espoir n’est venu poindre à l’horizon. Il faut dire qu’ici les supporteurs sont divisés en deux clans. Pour les uns, amateurs de la formation, à quoi sert-il d’engager une équipe qui tourne le dos aux talents locaux, dispersés chaque année dans la nature au profit d’autres éléments ? Une conception qui n’a pas que des adeptes puisqu’il y en a qui estime que se hasarder à ne lancer dans le bain que des joueurs du cru reste insuffisant si l’on ne vaut pas voir le Ghali stagner dans les profondeurs de la hiérarchie du football oranien.
Il y a également les «neutres», c’est-à-dire ceux qui pensent que tout cela ne sont que de faux problème. Pour eux la fuite en avant des anciens dirigeants et le peu d’empressement mis par d’éventuels repreneurs pour s’occuper du club sont conditionnés par l’insuffisance des moyens financiers mis à la disposition du club par les pouvoirs publics. Et c’est là que réside la véritable origine de cette crise... Cependant, il se dit que M. Benadane Tayeb, un ex dirigeant, s’est attelé à enclencher l’opération sauvetage !
M.M.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com