Oran - Revue de Presse

Gel des opérations de moins de 600 millions



Le «gré à gré» fait peur à la mairie d’Oran Les projets de moins de 600 millions comprenant les prestations et travaux passés avec la commune d’Oran, sont depuis quelques mois gelés sur instruction du maire d’Oran. Qui de mieux pour expliquer une telle situation d’interruption momentanée que le premier locataire de l’Hôtel de ville qui confirmera la décision qui touche les opérations et projets dont l’estimation financière ne dépasse pas le seuil des 600 millions de centimes. Sur ce point, M. le maire précisera «C’est pour permettre aux commissions communales de prendre le temps nécessaire de consulter les offres avec prudence et sérénité, que j’ai décidé de suspendre pour un temps ces opérations». La prudence était donc de mise et les opérations de moins de 600 millions ont momentanément été gelées. Pour en savoir plus sur cette prudence qui confirme la présence d’une suspicion autour des opérations communales, amplifiée par les rumeurs et chuchotements à l’intérieur et autour de l’Hôtel de ville, certains cadres n’hésitent pas à parler d’opérations entachées d’anomalies. A l’exemple de ce centre culturel fraîchement réceptionné à Ibn Sina qui avait englouti un budget et un temps conséquents et qui serait à l’origine de la décision de gel de tout projet. Selon des sources communales, il se trouve que le centre culturel en question réceptionné il y a moins de huit mois, fasse l’objet d’une demande de réhabilitation pour un montant de 500 millions de centimes. La couleuvre était tellement visible qu’elle a fait grincer les dents et a provoqué l’ire de nombreux responsables et cadres communaux. Des délégués et directeurs de secteurs urbains ainsi que des cadres et directeurs de divisions communales en relation avec des entreprises et des prestataires parlent d’un climat pesant autour de leur champ d’action qui diminue de leurs prérogatives en semant le doute dans la prise de décision. L’actuel responsable de la division communale de l’urbanisme et de la planification, en l’occurrence M. Mebarki Mohamed, en fait les frais avec un poste assez sensible et subit des plaintes jugées infondées de la part d’entrepreneurs déçus d’avoir été privés par l’unique et stricte application de la réglementation en vigueur, notamment pour le marché lié aux travaux de peinture des 12 logements destinés aux employés de la commune d’Oran. La décision prise par prudence de geler provisoirement les opérations de moins de 600 millions ne fait pas que des heureux et pour cause, de nombreux dépassements passés avec le silence complice de tous, semble vouloir perdurer tant que les concessions sont de mise et ce, jusqu’au jour où des affaires sales comme celles des bennes à ordures soient traitées par la justice. Zitouni M.
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