
Mme Noria Boukhobza enseignante chercheur algérienne, en anthropologie, a fait part vendredi soir de son souhait de faire fructifier les échanges entre universitaires algériens établis à Toulouse et leurs homologues d'Algérie ainsi qu'entre étudiants également dans le cadre d'un "partenariat dynamique"."Nous souhaitons à travers des échanges étudiants, qui pourraient prendre la forme de périodes de stages en établissements scolaires, de mettre en place des regards croisés autour des pratiques pédagogiques de classe et échanger des compétences autour des savoirs communs, des pratiques professionnelles des enseignants et la place qu'occupe l'enfant et l'adolescent à l'école", a-t-elle déclaré à l'APS.Un travail entre collègues enseignants formateurs des structures algériennes et françaises (Toulousaines) pourrait être également envisagé sur des champs disciplinaires, a-t-elle ajouté.Mme Boukhobza a également indiqué qu'un échange de courriers en vue d'une coopération pour la formation des professeurs, est actuellement établi entre l'Ecole supérieure du professorat et de l'éducation de l'académie de Toulouse, avec l'Ecole normale supérieure de Constantine.Cette anthropologue a par ailleurs observé qu'il serait utile de de mettre en place des partenariats et des collaborations avec des homologues algériens dans le cadre d'échanges, de séminaires, de pratiques de méthodologie, ajoutant que "ce qui nous rend difficile cette tâche, sont les lenteurs qu'on observe lorsqu'on envoie des projets et qu'on attend des réponses sur des délais qui peuvent aller jusqu'à une année, mais ceci n'empêche pas pour autant la poursuite de la de recherche".Par contre, ce qui serait de son point de vue intéressant, "c'est la synergie qu'on peut rencontrer avec des homologues algériens qui sont tout comme nous, demandeurs d'échanges, car lorsqu'il y a une réelle collaboration, on avance très vite", a-t-elle constaté.Pour elle, "le paradoxe" c'est les lenteurs constatées dans la mise en place institutionnelle, mais ensuite lorsque les projets se mettent en place, a-t-elle confié, se manifeste "une rapidité" dans la mise en place des contacts, des programmes ainsi que dans la démarche consistant à faire venir des étudiants préparant leur thèse de doctorats.Elle a également évoqué le problème de la langue qui se pose pour certains doctorants qui viennent à Toulouse pour une cotutelle en thèse et qui maitrisent mal la langue française.Elle a alors appelé à "davantage d'efforts" pour l'apprentissage de cette langue pour pouvoir ouvrir l'espace de ces doctorants à la connaissance.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz