Oran - Revue de Presse

Festival international du film arabe d'Oran : Les cinéphiles dans l'expectative



Festival international du film arabe d'Oran : Les cinéphiles dans l'expectative
' M. Mustapha Orif, commissaire du festival. Les cinephiles algériens, notamment ceux de la capitale de l'Ouest du pays, sont dans l'expectative': le Festival international d'Oran du film arabe aura-t-il lieu cette année à la date convenue, c'est-à-dire, du 4 au 9 juillet ' Si de sources géneralement bien informées, puisque proches du commissiriat du festival, avancent que cette importante manifestation aura bien lieu en son temps, rien n'indique, cependant,  ici à  Oran, qu'il faille accorder tout le crédit indiqué à  cette information. Le scepticisme est d'autant de mise que dans l'agenda du ministère de la Culture publié sur son site et dans sa partie concernant les manifestations culturelles nationales ou internationales, rien ne filtre sur cet évenement censé àªtre de portée internationale. Et alors que des proches de M. Mustapha Orif, commissaire du festival qui, l'année écoulée, avait remplacé au pied levé, le partant M. Hamraoui Habib Chawki, se veulent très rassurants sur la question du maintien (en son temps et à  Oran) de la manifestation cinématographique, d'autres assurent, la main sur le cœur, que l'évènement s'il n'est appelé désormais à  faire partie de l'histoire ancienne, pourrait avoir lieu après le Ramadhan. Pour soutenir leurs dires, ils donnent comme preuve intangible le fait qu'aucun cahier de charges programmes des films, budget prévu, noms des invités préssentis… n'a été retiré et rempli par le commissaire du festival.  Par parenthèses, les plans de charges se retirent généralement six mois avant la tenue des manifestations. Cette parenthèse fermée, notons que les éditions du festival qui s'étaient déroulées sous le règne sans partage de Hamraoui, avaient presque donné lieu à  une très mauvaise presse. Notamment pour ce qui est du chapitre financier, puisque le festival avait fait fait couler beaucoup d'encre… noire, d'autant qu'il était couvert en centaines de milliers de dollars sonnants et trébuchants. Ce qui avait donné lieu à  beaucoup de sous entendus suspicieux. En outre, si les pétrodollars avaient coulé à  flots pour la prise en charge et les récompenses d'acteurs et actrices Egyptiens de second ordre, il faut croire que les structures cinématographiques d'El Bahia n'en avaient tiré aucun bénefice. Pas de nouvelles réalisations, pas de réel club pour les cinéphiles, pas d'écoles de ciné… si bien que d'aucuns ne s'étaient pas empêché de reprocher à  Hamraoui de gaspiller de si beaux dollars pour du ….cinéma. Nous y reviendrons.
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