Une telle affaire est, au moins, aussi importante que celle de la Banque commerciale et industrielle, Bcia, traitée en 2007, par le tribunal criminel d'Oran et en 2013 par le pôle pénal régional pour blanchiment d'argent.Un prétendu opérateur versé dans l'exportation de l'électroménager qui n'aurait rien importé ni exporté, hormis le transfert illégal des devises contre des documents falsifiés de bout en bout. Lesdites opérations d'export auraient été soutenues par la BEA. Ce commerçant, en cavale, fait l'objet de recherches. Un mandat d'arrêt a été délivré à son encontre. Une telle affaire ne sera pas bouclée de sitôt vu son étendue, mais également les incidences du préjudice causé à la banque publique dont la complicité de l'un ou de plusieurs de ces employés est à tirer au clair par les enquêteurs. Dans le sillage de investigations, l'on saura que plusieurs employés de la banque, située en plein coeur d'Oran, auraient été auditionnés récemment. D'ailleurs, l'affaire pourrait charrier, dans son sillage, plusieurs employés de l'agence bancaire concernée. Jusque-là, les enquêteurs axent leurs recherches sur les responsabilités, à tirer au clair, de ce cadre ou encore cet employé, qui auraient ouvert grandes les portes à cette gabegie dont le prélude promet d'être révélateur. Une telle affaire est, au moins, aussi importante que celle de la Banque commerciale et industrielle, Bcia, traitée en 2007, par le tribunal criminel d'Oran et en 2013 par le pôle pénal régional pour blanchiment d'argent. Cette instance judiciaire avait tranché en condamnant à cette époque, 43 personnes jugées pour blanchiment d'argent, détournement et dilapidation de deniers public, à des peines de 2 à 6 ans de prison ferme. 20 autres mis en cause ont été acquittés. Une peine de 6 années de réclusion, assortie d'une amende de 3 millions de DA, a été prononcée à l'encontre de 26 mis en cause dans cette affaire, dont l'un des fondateurs de la Bcia, Kharoubi Ahmed, ainsi que Kharoubi Mohamed, tous deux en fuite. Onze personnes ont été condamnées à quatre ans de prison et une amende de 1 million de DA et six autres à deux ans d'emprisonnement assortis d'une amende de 1 million de DA. La même sentence a été suivie par la prononciation de la saisie de leurs biens.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Wahib AïT OUAKLI
Source : www.lexpressiondz.com