«Souriez, carc'est la clé de la réussite» : c'est la citation gravée sur sa carte de visite.Rafik Bendaho, un nom, une signature à retenir. La quatrième exposition de cejeune peintre sortant de l'Ecole des beaux-arts d'Oran ne laisse pas levisiteur indifférent.Quinze toiles dedifférents formats exposées forment comme un kaléidoscope des différentesécoles de peinture. Non, ce n'était pas voulu. C'est le fruit ou plutôt lerésultat d'un travail de recherche. D'un peintre qui se recherche qui tente dese trouver un style, une empreinte propre. Un jeune qui se balade sans complexed'un mouvement pictural à un autre. Il installe la femme voilée près desouvrières. Dans une atmosphère de souk, il plante les décors à des marins.A vingt-deux ans,il peint déjà les tourments. Le silence. Nostalgie. Mélancolie. Mais c'est laWaâda qui couronne son travail. Un retour aux sources avec une palette modernemais violente aussi.«Je crois quec'est vers cet axe que je vais orienter mon travail. Je crois avoir trouvé leslumières, les couleurs, les formes et les rythmes que je recherchais ».Il exposejusqu'au 15 de ce mois d'août au Palais de la culture d'Oran, qui commence àdevenir un passage obligé pour les jeunes talents. Rendez-vous à la prochainelumière.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Mohamed El-Kébir
Source : www.lequotidien-oran.com