Action solidaire des 12 secteurs urbains
La dernière opération d’éradication des points noirs que la municipalité a recensés à travers la ville d’Oran n’ayant apparemment pas donné les résultats escomptés, une autre est en cours et devra durer jusqu’au 9 octobre et toucher la totalité des douze secteurs urbains.
C’est, ce que nous avons appris hier auprès du directeur du secteur Urbain El-Amir où l’on dénombre pas moins de six points noirs, à savoir, la Cité Perret où il s’agira d’enlever d’importantes quantités d’ordures, de la rue de Prague et son marché, du voisinage du marché Michelet, de la rue des Béni Chougrane, de celle de Mohamed Boudiaf, anciennement appelée rue de Mostaganem et de la Cité Jean de La Fontaine. Selon nos interlocuteurs, l’opération du mois d’août n’ayant pas mobilisé suffisamment de moyens humains et matériels, elle s’est terminée en queue de poisson, laissant tout le monde sur sa faim et sans amélioration notable des sites visés. Cette fois, l’opération qui a débuté le 24 août au secteur urbain de Sidi El-Bachir, est appelée à durer jusqu’au 9 du mois prochain au secteur urbain Bouamama. Pour garantir sa réussite, il a été décidé qu’à chaque fois que l’opération est engagée dans un secteur donné, les onze autres secteurs lui apportent leur concours en mettant à sa disposition un camion ainsi que 5 agents. La cité Mouloud Feraoun, ex- cité Perret devant être traitée le samedi 30 septembre, ce sont donc 12 camions et au moins 60 agents qui ont participeront à partir de 12 heures et jusqu’à 14 h 30 comme précisé dans le calendrier établi par la Division de l’hygiène et de l’assainissement de la municipalité d’Oran. Pour rappel, il y a quelque temps de cela, la cité Mouloud Feraoun a fait l’objet d’une première tentative de traitement. L’opération s’étant terminée en queue de poisson en raison de diverses contraintes, elle n’a pas produit les effets escomptés, notamment l’enlèvement des immenses quantités d’ordures que des locataires peu respectueux des règles de bienséance continuent à jeter du haut de leurs fenêtres sur le toit du siège de la société Oran Polyester qui a fini d’être transformé en immense décharge sauvage. Selon le responsable des services techniques du secteur urbain considéré, tant que les locataires irrespectueux de la réglementation jèteront leurs ordures à partir de leurs fenêtres ne sont pas sévèrement verbalisés, ils continueront à empoisonner la vie des gens propres et à enlaidir les lieux. Pour dissuader les récalcitrants, les personnels de la commune devraient être accompagnés de policiers. La première opération ayant fait chou blanc, quel sort attend celle récemment engagée avec les moyens humains et matériels qu’ils fallaient ?
M. Nemili
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com