Outre le fait que nous sachions que nous sommes en zone sismique comment, selon vous, cela se traduit-il sur le terrain '
Dr Abdelkader Chelghoum : Avant mai 2003 ( date du tremblement de terre de Boumerdès , ndlr ) les régions algériennes à activité sismique étaient considérées comme à activité moyenne .Depuis, l'on est revenu sur ces considérations. Aujourd'hui l'on sait qu'il s'agit de zone à forte sismicité et les dispositions sont les mêmes. J'entends par là qu'il s'agit de la même réglementation telle quelle pour protéger les ouvrages d'art au point de départ c'est-à-dire depuis 1980. Si bien que si, demain, un autre séisme frappe ces zones, je n'exclurai pas les mêmes pertes, proportionnellement , que celles enregistrées en 2003 et avec les mêmes enjeux surtout ...
Pouvez-vous nous en dire plus sur ces enjeux '
Dr Abdelkader Chelghoum : Il s'agit des populations et des habitations .Qu'il s'agisse d'Oran, d'Alger ou de Chlef, ce n'est pas le même nombre d'habitations, avec les mêmes vocations économiques ou autres avec donc un surpeuplement. Partant de ces considérations l'on peut imaginer la différence de l'impact de ce type de catastrophes d'une région à une autre.
Et pour revenir au vif du sujet face à cette réglementation qui semble galvaudée, où se trouve le chaînon manquant '
Dr Abdelkader Chelghoum : En Algérie on réagit après-coup après une catastrophe .Il paraît clair que le chaînon manquant se résume en la mise en place d'une stratégie claire pour gérer ce genre de catastrophes. Pour cela il faudra enfin faire démarrer l'organe qui prévoit ce genre d'évènement et qui a été mis en place depuis 2004.
Avec comme préalable ....
Dr Abdelkader Chelghoum : Que cet organe réunisse des scientifiques des secteurs privé et public et qu'il ne doivent pas dépendre de walis mais d'une plus haute instance décisionnelle
Outre le fait que nous sachions que nous sommes en zone sismique comment, selon vous, cela se traduit-il sur le terrain '
Dr Abdelkader Chelghoum : Avant mai 2003 ( date du tremblement de terre de Boumerdès , ndlr ) les régions algériennes à activité sismique étaient considérées comme à activité moyenne .Depuis, l'on est revenu sur ces considérations. Aujourd'hui l'on sait qu'il s'agit de zone à forte sismicité et les dispositions sont les mêmes. J'entends par là qu'il s'agit de la même réglementation telle quelle pour protéger les ouvrages d'art au point de départ c'est-à-dire depuis 1980. Si bien que si, demain, un autre séisme frappe ces zones, je n'exclurai pas les mêmes pertes, proportionnellement , que celles enregistrées en 2003 et avec les mêmes enjeux surtout ...
Pouvez-vous nous en dire plus sur ces enjeux '
Dr Abdelkader Chelghoum : Il s'agit des populations et des habitations .Qu'il s'agisse d'Oran, d'Alger ou de Chlef, ce n'est pas le même nombre d'habitations, avec les mêmes vocations économiques ou autres avec donc un surpeuplement. Partant de ces considérations l'on peut imaginer la différence de l'impact de ce type de catastrophes d'une région à une autre.
Et pour revenir au vif du sujet face à cette réglementation qui semble galvaudée, où se trouve le chaînon manquant '
Dr Abdelkader Chelghoum : En Algérie on réagit après-coup après une catastrophe .Il paraît clair que le chaînon manquant se résume en la mise en place d'une stratégie claire pour gérer ce genre de catastrophes. Pour cela il faudra enfin faire démarrer l'organe qui prévoit ce genre d'évènement et qui a été mis en place depuis 2004.
Avec comme préalable ....
Dr Abdelkader Chelghoum : Que cet organe réunisse des scientifiques des secteurs privé et public et qu'il ne doivent pas dépendre de walis mais d'une plus haute instance décisionnelle
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Le Midi Libre
Source : www.lemidi-dz.com