Oran - Revue de Presse

En bref...



Namibie : Internet haut débit grâce à un câble sous-marin

La Namibie a accédé la semaine dernière à Internet en haut débit grâce à la mise en service d’un câble sous-marin en fibre optique installé le long de la côte occidentale de l’Afrique, a rapporté l’AFP d’après une source officielle. Le réseau câble sous marin WACS, long de 14.900 km, «va permettre une connectivité directe entre la Namibie, l’Afrique de l’Ouest et le Royaume Uni»,   a ainsi indiqué Frans Ndoroma, directeur exécutif de Telecom Namibia, lors d’une cérémonie d’inauguration de la connexion. Le câble a été construit par Telecom Namibia et son partenaire franco-américain Alcatel-Lucent pour un montant de 600 millions de dollars.
Sa mise en service qui sera également étendu au Bostwana, devrait entraîner une baisse des prix pour les utilisateurs d’Internet. Le réseau WACS, qui devrait être complètement opérationnel courant 2011, desservira l’Afrique du Sud, la Namibie, l’Angola, la République démocratique   du Congo, la République du Congo, le Cameroun, le Nigeria, le Togo, le Ghana, la Côte d’Ivoire, les îles du Cap Vert et les îles Canaries, ainsi que le Portugal et le Royaume-Uni.      
Afrique du Sud : craintes autour de la nationalisation des mines
Nationaliser les mines sud-africaines conduirait le pays à la ruine et ferait fuir des milliards de dollars d’investissements, a averti la directrice exécutive du groupe minier Anglo American, Cynthia Carroll. «Les compagnies minières ne vont tout simplement plus investir si elles ne   peuvent être assurées de la sécurité des actifs créés», a-t-elle déclaré, citée par l’AFP. «En ignorant cette vérité les faux prophètes qui prêchent pour une  nationalisation vont en fait nous mener sur le chemin de la ruine, un chemin que nous ne devons pas suivre», a-t-elle ajouté. Julius Malema, leader de la section de la jeunesse du Congrès national   africain (ANC), le parti au pouvoir, plaide pour une nationalisation de l’industrie minière qui produit 88% du platine mondial et 30% de l’or mondial. Le gouvernement a déclaré à plusieurs reprises qu’une nationalisation ne faisait pas partie de ses plans, mais en 2010, l’ANC a accepté de se pencher sur la question, sur fond de revendications insistantes de la part de M. Malema. Devant ces incertitudes, le secteur minier sud-africain a demandé au   gouvernement de mettre fin à toute perspective de nationalisation. «Le secteur minier a besoin de long terme et les entreprises doivent pouvoir planifier les choses avec confiance avec 20, 30, voire 50 ans d’avance, car les fonds  nécessaires sont significatifs, avec des investissements qui se chiffrent en milliards de dollars», a ajouté Mme Carroll mardi. Le groupe Anglo American est le   premier employeur privé du pays et génère à lui seul entre 2 et 2,5% du PIB sud-africain, selon Mme Carroll.

Zimbabwe : hausse des coûts de prospection minière

Le Zimbabwe a multiplié par 50 les frais de prospection minière, désormais fixés à un million de dollars), pour tenter d’endiguer la spéculation, selon un membre du gouvernement cité par le quotidien d’Etat The Herald, selon l’APS. Les frais de prospection s’élevaient jusqu’ici à 50 000 dollars. Les  frais pour les nouveaux projets concernant le charbon, ont également été portés de 20.000 à 100.000 dollars, selon la même source. «Nous avons des entreprises et des particuliers qui gardent la main sur des mines inexploitées», a déclaré au journal le vice-ministre des Mines,  Gift himanikire. «Cela ne va pas aider l’économie. Nous voulons de l’exploitation minière  pour (favoriser) le développement», a-t-il ajouté. Le supplément de charges «va permettre au ministère (des Mines) de procurer réellement des produits et des services, et va contribuer significativement au fisc», a expliqué de son côté le secrétaire aux Finances Willard Manungo  dans une lettre approuvant les hausses.  Un audit gouvernemental récent du secteur minier a révélé que plusieurs compagnies minières et des particuliers conservaient des droits sur des mines, avec un objectif spéculatif, mais sans rien faire pour les développer.
 
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