L’ETO lance la formule abonnement
L’entreprise du transport d’Oran «ETO», qui a bouleversé le secteur du transport en mettant un terme au «diktat» imposé par le privé, vient de lancer une nouvelle formule, l’abonnement pour ses fidèles clients.
Selon le directeur de cette entreprise «deux variantes sont proposées, l’une à 400 DA le mois pour emprunter une seule ligne et l’autre à 850 DA le mois pour avoir accès à toutes les lignes desservies par l’ETO». Il faut savoir que la formule de l’abonnement accorde une réduction de 20% aux usagers des bus ETO, on citera les bus desservant les lignes 11, U, 37, B et 51. Pour cette dernière ligne, l’on notera un changement d’itinéraire, un changement qui vient en réponse à la demande de la clientèle dont l’ETO se fait un devoir d’assurer le meilleur service. En fait, selon le directeur de l’ETO, le terminus du 51 a été transféré à la place du 1er novembre (ex-place d’armes) au lieu de Dar El Hayat, face au jardin public de la ville d’Oran. Les habitants de la zone Est de la ville qui empruntaient cette ligne, devaient prendre deux bus pour se rendre au centre ville, le 51 jusqu’à Dar El Hayat et le U ou le 34 pour se rendre au centre ville. Le nouvel itinéraire du 51 leur épargnera ce détour. L’on apprendra que l’ETO qui a mis en service 50 bus pour les 5 lignes dont il assure la desserte, enregistre en moyenne le transport de 1,7 million de personnes par mois, un chiffre indice de l’engouement des usagers du transport en commun pour les bus de cette entreprise étatique. Il importe de souligner que le taux de remplissage des bus ETO est de 60%. Ceci est le taux maximal autorisé au niveau des bus de l’ETO et ce, pour assurer le bien-être du client. En fait, la surcharge n’est pas tolérée dans les bus de l’ETO et ce, contrairement à ceux du secteur privé dont le taux de remplissage est de 120%. Les exploitants de ces bus exploitent le moindre espace, obligeant leurs clients à «se coller» les uns aux autres sans le moindre égard. Les heures d’attente au niveau de chaque arrêt, la musique, les chansons indécentes imposées, les injures proliférées et les courses sur les routes, voilà les désagréments dont pâtit quotidiennement l’usager du transport en commun du secteur privé.
Des désagréments qui ne peuvent exister au niveau des bus de l’ETO dont le personnel est soumis au respect de la réglementation régissant le transport en commun. Il faut savoir que l’ETO a mis en place un numéro vert pour ces clients, un numéro où ils peuvent présenter leurs doléances et signaler le moindre dépassement commis par le personnel de cette entreprise.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com