Les hivers se
succèdent et se ressemblent sur la bande frontalière où les habitants des
communes d'Oum Théboul, El Ayoun, Zitouna, Aïn Kerma, Bouhadjar, Oued Zitoun, Rame Souk et Hammam Beni Salah, continuent de se
réchauffer contre la rigueur du froid à l'aide de bonbonnes de gaz, de poêles à
mazout ou en utilisant le bois.
C'est dire un peu
que la chose n'est pas de tout repos pour le mazout qui coûte un peu cher sans
parler de la corvée de son transport et son indisponibilité, parfois, dans les
stations-service.
En ce sens, des
habitants de ces communes s'impatientent de voir le gaz naturel faire son
entrée dans leurs agglomérations, au regard de sa fiabilité et des nombreux
avantages qu'il présente.
Ceci dit, l'on
demeure dans les communes où le gaz de ville est un peu réticent au regard de
son taux de pénétration qui avoisine les 42% selon le bilan établi par la
direction de distribution de la wilaya d'El-Tarf.
Avec l'objectif
de rentabiliser au maximum cette énergie, du côté du secteur qui la gère, des
campagnes de sensibilisation sont, de temps en temps, menées en direction des
ménages qui ne disposent pas encore de gaz de ville pour leur expliquer que le
paiement de l'abonnement d'un peu plus de 1 million de centimes se fait par
facilités et qu'en tout point de vue, ils sont gagnants comparativement à la
bonbonne de gaz. Mais, pour beaucoup de pères de famille, le problème majeur et
sans être contre le gaz de ville, concerne l'installation de la plomberie qui
revient chère.
Enfin, le gaz de
ville est programmé pour être généralisé dans toutes les communes de la wilaya.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : AOuelaa
Source : www.lequotidien-oran.com