Dans une ville qu'on tente d'embellir par des lampadaires pour le piètreétat d'un paysage urbain qui se dégrade de jour en jour, il est plus recommandéde revoir la manière avec laquelle on entreprend la réalisation des projetsavec d'énormes sommes d'argent dans des chantiers bâclés d'avance. Les exemplesdans ce cas de figure ne manquent d'ailleurs pas quand on sait que lesexpériences vécues dans cette ville ont montré qu'on refait toujours le mêmetravail qu'on a entrepris dans des conditions hasardeuses. Cette manière defaire a toujours coûté de l'argent et beaucoup d'argent aux caisses de l'Etatpour ne pas dire au contribuable, sans que la ville ou ses quartierspériphériques n'arrivent à se débarrasser des problèmes qui les ont toujourscaractérisés. Ainsi, sans vouloir rabâcher dansles mêmes méfaits qu'on a souvent soulevés dans ces mêmes colonnes, il n'y aqu'à prendre l'exemple de ces trottoirs maintes fois refaits pour être ensuitecreusés tout juste après. Ceci dit, cet exemple semble être insignifiant face àde sacrées enveloppes budgétaires qui partent encore en fumée dans des projetsqui ne règlent absolument rien aux problèmes préalablement posés. Les dernièresintempéries ont montré les limites de ces projets réalisés dans le butd'épargner à la ville les avalanches de boue et des torrents d'eau quil'assaillent de bout en bout à chaque précipitation. Il n'y a pas si longtempsdes travaux censés régler ce problème ont été engagés à coup de milliards decentimes à Zaher et à la cité Tenis, mais sans résultat. La cité Tenis est plusque jamais livrée aux caprices des inondations à chaque épisode des intempériesavec en prime une route devenue impraticable, alors qu'à Zaher les avalanchesde boue et les amas de pierres ne manquent jamais en de telles circonstancespour rendre la circulation tout aléatoire. Pourtant, et c'est là où le bâtblesse, on ne cesse d'avancer qu'El-Milia, à l'instar des autres villes dupays, n'a jamais eu autant d'argent pour son développement que ces toutesdernières années. Des dizaines de milliards sont ainsi venues renflouer lescaisses de cette commune qui reste paradoxalement à un stade de précarité qui anettement contribué à la dégradation de son cadre de vie. Autant dire quevoulant donner une image plus saine à ce que le citoyen peut réellementconstater, le chef de daïra, qui a été désigné pour prendre en charge lesaffaires des APC en cette fin de mandat de maire, a reconnu qu'en dépit de ceconstat amer, il y a tout de même bien des points positifs qu'on peut releverdans cette ville, selon lui. Son argument repose justement surces dizaines de milliards de centimes dont a bénéficié la ville d'El-Milia pourla réalisation de projets entant dans le cadre de l'amélioration urbaine ouinvestis dans le secteur de l'hydraulique. Pour lui, pour la seule année 2007,40 milliards de centimes ont été débloqués pour les PCD, alors que presque 100milliards de centimes ont été injectés dans des projets sectoriels durant lesquelques dernières années. Ceci dit, et contrairement à ce qui nous a été ditpar les responsables de certains services techniques qui ont reconnu avoirrencontré de sérieux problèmes dans la réalisation de leurs projets par manqued'entrepreneurs, le responsable de la daïra a nié ce fait allant même à direqu'il y a eu suffisamment d'entrepreneurs pour régler tous les projets.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : A Zouikri
Source : www.lequotidien-oran.com