Alors que l'on croyait ce problème définitivement réglé après qu'une délégation de lycéens ait été reçue par le Secrétaire Général de la Direction de l'Education, voilà qu'hier, la protestation a repris.
Une protestation qui porte sur la surcharge des programmes et le rythme accéléré en vue de finir les cours dans les délais. Ces lycéens sont unanimes à admettre qu'ils ne sont pas écoutés et que la tutelle ne répercute pas dans les délais les mesures prises par le ministère. Ils dénoncent aussi la non assimilation des cours qui les pousse pour les plus nantis à recourir à des cours de soutien dispensés par leurs professeurs.
Des propos corroborés par le président de la Fédération Nationale des Associations des parents d'élèves, Hadj Dellalou. Notre interlocuteur annonce qu'une cellule d'écoute sera installée au niveau de chaque association des parents d'élèves ainsi qu'auprès des lycées. La limite des cours prévue initialement le 25 mai 2011 a été écourtée au 12 du même mois.
Un mois sera donc accordé aux futurs candidats au baccalauréat afin de pouvoir réviser leurs cours. Poursuivant, M.Dellalou fait part de la prochaine réunion d'une commission qui planchera sur le seuil minimum du programme à prendre en considération afin de ne léser aucune wilaya.
Il propose de ce fait que les associations ainsi que les parents d'élèves assument pleinement leurs responsabilités afin d'éviter toutes dérives et, surtout, afin de les engager sur la bonne voie. Concernant les cours de soutien, il annonce que le président de l'Assemblée de la wilaya d'Oran a accordé un milliard de centimes à cet effet et qui permettront ainsi à tous les élèves sans distinction de pouvoir assimiler les cours.                             Â
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com