Oran - Revue de Presse

Ecole primaire Saïd Zemouchi à Miramar



Les élèves en danger permanent Les élèves de l’école primaire Saïd Zemouchi, située au centre-ville d’Oran, sont quotidiennement exposés à un danger permanent et devant lequel toutes les autorités sont restées impuissantes. Le problème qui se pose au niveau de cet établissement, c’est qu’il se situe en plein virage de l’ex rue Mirauchaux, une importante artère en pente et passage obligé pour de très nombreux automobilistes. La conception de l’entrée principale de l’école en question est faite de telle sorte qu’à l’entrée ou à la sortie, les élèves se retrouvent directement sur la chaussée. Ce qui expose à un danger permanent les 265 élèves qui doivent nécessairement emprunter cette unique voie d’accès. Le chef de l’établissement avoue son impuissance face à cette contrainte : «Des barrières ont été installées, pour tenter de gagner plus de surface, nous confie-t-il, mais elles ont vite été abandonnées pour on ne sait quelle raison, pourtant, elles restent le moyen le plus efficace pour atténuer, un temps soit peu, le danger». Des correspondances ont été adressées aux autorités locales pour apporter une solution au problème, mais tout est resté sans échos. Selon un des enseignants, très embarrassé par le problème, qui affirme même avoir sollicité les services de police pour assurer une présence aux heures d’entrée et de sortie. Effectivement, des policiers ont, au début de cette rentrée scolaire, assuré une présence pour seulement deux journées puis ont vite fait de rejoindre leur poste initial. Des parents d’élèves, rencontrés à proximité de l’établissement, ont toujours peur qu’un accident survienne, car connaissant les sorties des écoles où les bousculades sont très fréquentes et c’est ce qui a causé, l’année dernière, un accident où un des élèves avait été renversé par une voiture. Deux accidents similaires ont été enregistrés durant la même année. Suite à quoi, de nombreux écrits furent adressés aux autorités compétentes, mais le problème reste entier, car la conception ainsi faite, aucune solution ne semble adéquate pour éliminer le danger, et seule la délocalisation pourrait être le prix à payer pour éviter de mettre en péril permanent la vie de 265 enfants.
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