Une commission d’inspection et de suivi à Oran
Les agriculteurs reviennent à la charge et demandent la révision des modalités adoptées par la chambre d’agriculture, dans la distribution de la semence.
Selon certains agriculteurs, la chambre d’agriculture consacre beaucoup de temps pour l’étude et examen des dossiers de demande d’approvisionnement en ce produit, alors que la saison des labours semailles est à quelques jours seulement. Ce paradoxe a contraint beaucoup d’entre eux à aller acheter la semence chez le privé à de prix exorbitants. Sur un autre registre, les agriculteurs soulèvent le problème du poids des démarches bureaucratiques qui leur sont imposées afin de bénéficier des subventions agricoles. Ceci a eu comme conséquences, selon eux, un net recul dans la production et l’échec du programme de mise à niveau des terres agricoles, en dépit de l’importance des budgets dégagés pour le développement de ces programmes, soit 190 milliards de centimes pour la wilaya d’Oran et 400 milliards pour le reste des wilaya. Dans ce cadre-là, une commission d’inspection pour le suivi du programme national pour le développement agricole et le programme de mise à niveau se trouve, actuellement, dans la wilaya d’Oran pour précéder à l’évaluation des résultats obtenus. Cette commission va s’enquérir de l’état des lieux dans certaines coopératives agricoles, sises dans les communes de Bir El Djir et Aïn El Turck. Selon nos références, cette commission a été mise en place suite à l’échec des programmes de développement agricole dans la wilaya d’Oran, contrairement aux wilaya du Centre et de l’Ouest. Ladite commission a engagé des discussions avec la Banque de Développement Agricole et le Fonds de Développement Rural.
Il est à souligner qu’il a été procédé au rejet de 800 dossiers dont les postulants ont bénéficié de subventions agricoles. Ces derniers auraient détourné la vocation de ces projets d’agricole à commercial. D’autres sources soutiennent que l’échec du programme national de développement agricole à Oran est relatif à l’inondation des terres agricoles par les eaux usées, soit 20% des superficies ont été endommagées.
Khadra/S.A.
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com