
Si la saison chaotique à plus d'un titre vécue par l'équipe fanion a sérieusement écorné l'image de marque du club de M'dina J'dida, la situation inédite dans laquelle se trouve son anti-chambre des U21 risque de valoir encore plus de problèmes à l'ASMO durant l'intersaison à venir. C'est, en effet, à une situation aussi inquiétante que dangereuse que sera confrontée l'administration asémiste pour renouveler son équipe espoir vu que sur les 21 signataires qui ont défendu son honneur cette saison, pas moins de 20 joueurs seront en fin de contrat au mois de juillet. Exception faite du jeune Boutiche Abdelkader, dont le contrat n'expire qu'en 2020, tous les autres sociétaires de cette équipe asémiste finaliste de la Coupe d'Algérie seront libres dans quelques jours, ce qui augure d'un exode massif à l'allure d'une pénalisante saignée. Nées toutes en 1996, les pépites oranaises que sont les Barka, Radji, Zenasni, Youssfi, Yagoubi, Touil, Talloul, Soussi, Nemmiche, Mehdi, Makhlouf, Magdad, Haddi, Bezzine, Berrichi, Benzazouh, Benmehieddine, Benayad, Belaïbout, Azmani et Aït Kara pourraient, ainsi, quitter l'ASMO et la laisser orpheline. La très réputée école oranaise risque, d'ailleurs, de perdre tout un effectif d'un trait, ce qui constituera en amont un véritable coup dur pour l'équipe-fanion vu que ses responsables seront dans l'obligation de former de nouveau une formation capable de représenter dignement les couleurs du club de M'dina J'dida. Pourtant, les amoureux du club, aidés en cela par leurs relais électroniques sous la forme de pages facebook dédiées à El-Djamiya, ne cessaient d'alerter les responsables sur les conséquences de cet exode massif au lendemain de la finale de Coupe d'Algérie des moins de vingt et un ans, le 13 mai au stade Ahmed-Zabana d'El-Hamri face à leurs homologues du Mouloudia d'Oran, notamment lorsque l'entraîneur Chérif El-Ouazzani Moulay avait été démis de ses fonctions et les principaux éléments privés de finale au bénéfice d'autres joueurs moins doués mais dont le seul critère en leur faveur était le fameux lien de parenté. Rien n'a, toutefois, bougé d'un iota, comme si cette politique suicidaire qui risque de valoir bien des ennuis à El-Djamiya était tacitement approuvée par l'actuelle direction symbolisée par El-Morro Mohamed (SSPA) et Baghor Merouane (CSA). La célèbre école asémiste avait pourtant encore une fois agréablement surpris les puristes en plaçant trois équipes de ses jeunes catégories en finales des coupes d'Algérie, remportant au passage deux trophées chez les moins de 15 ans et les moins de 17 ans.Rachid BELARBI
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rachid Belarbi
Source : www.liberte-algerie.com