Une délégation de représentantes de ces diplômés a sollicité la rédaction locale du journal pour faire part aux responsables concernés de leur désarroi et évoquer la situation qu'ils traversent depuis ces sept dernières années. Il s'agit, dans leurs doléances, du problème majeur qui est lié à leur recrutement malgré une formation en magister qui reste sans suite. Elles affirment avec preuve que «des départements des facultés, des laboratoires de recherches ou autres structures qui relèvent de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique souffrent de sous-encadrement» pour cause de restrictions budgétaires. «Certaines grandes écoles préparatoires implantées à Oran ou dans les environs fonctionnent actuellement à hauteur de 95% avec des enseignants vacataires», déclarent-elles.                                                  Â
Â
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Tegguer Kaddour
Source : www.elwatan.com