Oran - A la une

Djellaoui sur les pas de Cherifi



Interpellé sur le sujet voilà quelques jours, le nouveau wali d'Oran a fini par recevoir les responsables du Mouloudia, dimanche en fin de journée, en son bureau. "Il a été très réceptif à notre discours et très attentif à nos doléances", résumera, a priori satisfait, le premier responsable du club d'El-Hamri, Si Tahar Cherif El-Ouazzani."Nous le remercions déjà pour nous avoir ouvert les portes de son bureau et de nous y avoir accueillis avec autant d'enthousiasme et de ferveur. Nous lui avons dressé un tableau récapitulatif de l'actuelle situation. Nous lui avons aussi et surtout rappelé la nécessité de voir une grande et prospère société étatique reprendre le Mouloudia comme cela est convenu depuis déjà plusieurs années sans pour autant que cette démarche ne soit officialisée et concrétisée.
Je peux vous assurer que d'après ses réponses, le nouveau wali maîtrise parfaitement le sujet. Je peux même dire que nous sommes sur la même longueur d'ondes à ce propos. La nécessité de récupérer le terrain de la Lofa et d'accélérer, en parallèle, le processus d'attribution d'une assiette foncière à Bir El-Djir afin d'y bâtir notre centre de formation ont également pris une part importante du débat", nous informait, à ce propos, Cherif El-Ouazzani à sa sortie du siège de la wilaya.
Le patron mouloudéen ne cachait, d'ailleurs, aucunement sa "grande satisfaction" par rapport à "la célérité" avec laquelle Abdelkader Djellaoui a exhorté le responsable concerné de faire en sorte que la subvention étatique allouée au MCO soit versée le plus rapidement possible dans le compte du club. L'enthousiasme des responsables oranais (Cherif, Benmimoun et Radjaâ) qui ont été reçus par le premier magistrat de la wilaya contrastait, toutefois, assez clairement avec la "prudence" avec laquelle la rue mouloudéenne a "appris à se comporter avec ce genre d'informations".
"Son prédécesseur (ndlr, l'ex-wali Mouloud Cherifi) jurait presque chaque semaine qu'une entreprise étatique reprendrait dans les plus brefs délais le MCO. Rien n'a été fait. Que des promesses en l'air. Désormais, nous voulons des actes et non pas des paroles. Sans quoi, nous continuerons à nous méfier des discours mielleux des responsables locaux, à commencer par celui du wali?" , tançait presque mécaniquement un habitué des vestiaires du club d'El-Hamri.

Rachid BELARBI
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