
Du linge étendu sur une corde d'un mur extérieur faisant face à la rue Lalma (place Hoche). Ceci à défaut d'emplacement réservé à cet effet. «Vu l'exiguïté de mon appartement, je suis contrainte de faire sécher mon linge en pleine rue», affirme la maîtresse de maison. Il faut dire que l'habitat précaire défraye toujours la chronique à Oran. Les cris de détresse des familles occupant des immeubles menaçant ruine sont toujours d'actualité. C'est le cas de 2 familles résidant au 6 rue de Lalma (place Hoche) : une dans un vide sanitaire et une autre au rez-de-chaussée dans un immeuble précaire de l'ère coloniale. «Nous résidons dans un véritable tombeau», explique la femme, dont la famille se compose de son mari et de ses 3 enfants, tous logeant dans une cave ne disposant d'aucune commodité, murs lézardés, et dont le plafond s'est effondré partiellement. La 2e famille, composée pour sa part de 3 personnes, est pratiquement logée à la même enseigne. Ces deux familles lancent un cri de détresse aux services concernés.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com