Oran - Revue de Presse

Des salaires de 10 000 dinars



«Nous percevons un salaire de dix mille dinars/mois», soit plus de 33% de moins par rapport au salaire national minimum garanti (15.000 DA/mois). « Par ce fait, nos familles sont condamnées à subir la famine, l’ignorance et l’absence de soins en cas de maladie… », déplorent les concernés en dénonçant également leur contrainte à cumuler deux fonctions sans rétribution en conséquence. «Nous occupons la fonction d’agents de sécurité de ces stations de pompage pour laquelle nous percevons un salaire de misère de la part de l’Hydraulique et celle d’agents de pompage, mais sans la moindre contrepartie», relatent-ils en relevant un « lourd volume horaire » qu’accomplissent à eux seuls trois agents désignés dans chaque point de distribution en fonctionnement H/24. «Ainsi, nous accomplissons 240 heures par mois, une exploitation qu’aucune législation du travail n’ose tolérer… Mais est-ce qu’il existe dans notre pays une inspection de travail digne de ce nom '», se demandent-ils gagnés par l’amertume et le désespoir.                                                       
 
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)