À Oran, des citoyens dénoncent régulièrement la réalisation de promotions immobilières en violation des règles urbanistiques sans que les autorités, saisies officiellement, réagissent.À Bir El-Djir, El-Makkari, El-Othmania?, les habitants de quartiers résidentiels, où les constructions n'excèdent pas deux étages, s'insurgent contre l'apparition d'immeubles de neuf ou dix étages, toujours en phase de réalisation par des promoteurs immobiliers sûrs de ne pas être inquiétés.
Liberté a déjà eu à évoquer, dans de précédentes éditions, les cas de deux promoteurs (El-Makkari et Bir El-Djir) érigeant des bâtiments alors que leurs permis de construction sont suspendus. À Maraval, des résidents ont récemment dénoncé la réalisation en cours d'un édifice à plusieurs étages dans un quartier résidentiel.
Malgré les alertes et les plaintes, aucune autorité n'a réagi à ce que ces plaignants qualifient de violation de la loi. Pour beaucoup d'observateurs, des dizaines d'exemples de ce type de violation des lois de la République existent à Oran, sans que les autorités compétentes daignent réagir.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com