Oran - A la une

Des partis appuient la révision constitutionnelle



Des partis appuient la révision constitutionnelle
La question de la révision de la Constitution a pris la part du lion dans le discours des formations politiques ayant organisé des sorties publiques. C'est le cas du RND (Rassemblement national et démocratique), qui a affirmé, à l'occasion d'une rencontre à Alger, son soutien pour «un amendement qui passera soit par les deux chambres du Parlement soit par voie référendaire». Son secrétaire général, Abdelkader Bensalah, a indiqué, dans ce sens, que «sa formation place l'intérêt suprême du pays au dessus de toute considération». Le chef du parti, qui estime que «la situation actuelle requiert le respect des règles de l'action politique responsable», a montré du doigt «ceux qui appellent à des manifestations de rue».Amar Ghoul, patron de TAJ, a soutenu, de son côté, que «l'Algérie est un pays souverain, libre et indépendant qui n'a de leçon à recevoir de personne». Amar Ghoul a martelé, lors de son passage à Jijel, s'agissant du projet de révision constitutionnelle, que «son parti ?uvre pour une Constitution pour l'Algérie et non une Constitution partisane».Belkacem Sahli, secrétaire général de l'ANR, n'a pas dérogé à la tradition, déclarant à Skikda, où il a présidé une conférence régionale des cadres de son parti, que «l'amendement de la Constitution figure parmi les priorités du président de la République», exhortant, à cet effet, «tout le monde à s'y impliquer». Pour le premier responsable de l'Alliance nationale et républicaine, l'amendement de la Constitution constitue «le couronnement du processus des réformes politiques positives engagées en Algérie». Belkacem Sahli s'est montré, par ailleurs, critique, à l'égard «des partis qui mettent en doute ces réformes politiques», estimant que «celles-ci ont renforcé, depuis leur lancement en 2012, l'exercice par les Algériens de leurs droits politiques».Louisa Hanoune, qui a animé, un meeting à Oran, a indiqué, que «l'Etat a été généreux ces dernières décennies avec les communautés d'affaires qui doivent aujourd'hui participer à la solidarité». C'est la raison pour laquelle, que la secrétaire générale du Parti des travailleurs plaide pour «la mise en place d'un impôt sur la fortune». Dans la même logique, elle a appelé à «l'instauration d'un nouveau système de licence d'importation pour faire barrage à l'import-import».Actualité oblige, la première responsable du PT, a évoqué la question relative à la baisse des prix des hydrocarbures et ses répercussions sur l'économie nationale. Louisa Hanoune a défendu «un système productif national basé sur la diversification des sources de financement et le maintien de la croissance durable en faisant de l'investissement un acte patriotique». Pour l'oratrice, «chaque pays a ses propres bases industrielles en rapport à son histoire».Elle martèlera que «le secteur public national est la colonne vertébrale de notre économie, il ne faut pas, en aucun cas, le sacrifier sur l'autel de la commercialité». Louisa Hanoune conclut sa plaidoirie en déclarant que «seul un système productif national peut permettre au pays de résister face aux secousses qui continuent d'ébranler son économie».R. I.


Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)