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Des obstacles à surmonter



La ministre de l'Education nationale et le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur tertiaire de l'Education (Cnapeste) ont repris langue hier. Cette deuxième manche du dialogueentre les deux parties, entamé le 5 mars dernier suite à la grève illimitée initiée par ce syndicat, va leur permettre d'entrer dans le vif du sujet et d'aborder les points sur lesquels portent la plateforme de revendications du syndicat.La ministre de l'Education nationale et le Conseil national autonome du personnel enseignant du secteur tertiaire de l'Education (Cnapeste) ont repris langue hier. Cette deuxième manche du dialogueentre les deux parties, entamé le 5 mars dernier suite à la grève illimitée initiée par ce syndicat, va leur permettre d'entrer dans le vif du sujet et d'aborder les points sur lesquels portent la plateforme de revendications du syndicat.
Car la première rencontre, qui est d'ailleurs restée ouverte puisqu'aucun procès-verbal n'a été signé, a surtout permis aux deuxpartenaires de déblayer le terrain afind'aboutir autant que faire se peut à unaccord qui ramènerait la sérénité au secteur de l'Education nationale alors qu'il s'apprête à entamer une phase cruciale,celle relative à la préparation des examensde fin d'année, en premier lieu lebaccalauréat. En passant hier aux choses sérieuses les deux parties ont passé au peigne fin les revendicationsdu Cnapeste. Ces dernières portent,pour rappel, sur la prise en charge decertains cas relatifs aux postes en voiede disparition (certains emplois d'enseignementtechnique, laborantins...),notamment en leur assurant une formationjusqu'à la prise en charge totale de ces cas.
Le Cnapeste revendique également l'installation officielle des structures de la médecine de travail, d'une formule delogement adaptée aux enseignants, dela comptabilisation des années d'étudeeffectuées au niveau des Ecoles normalessupérieures (ENS) au sein de la carrière professionnelle et de la retraite,de l'inventaire des biens des oeuvressociales et du droit à la prime d'excellenceet à celle du Sud calculées sur labase de l'actuelle grille des salaires.Lors de la première rencontre les deux parties sont parvenues à un accord sur la revendication du syndicat relative à la constitution d'une commission commune pour trouver les modalités de promotion aux grades nouvellement créés (enseignant principal et enseignant formateur).
Cette commission, comme convenu, achèvera ses travaux le 31 mars. Selon le Cnapeste cette commission oeuvrera à définir les quotas de promotion aux grades nouvellement créés dans les trois cycles d'enseignement (primaire, moyen et secondaire). Autant dire que pour parvenir a un accord et la signature par conséquent d'un procès-verbal, les deux parties vont devoir faire preuve d'une grande volonté pour surmonter les obstacles et parvenir à un accord salvateur pour le secteur de l'Education national. Ce d'autant qu'à la veille de cette rencontre, un problème a surgi et pourrait peut-être entraver la bonne marche duprocessus des négociations. En effet ledépartement ministériel de Nouria Benghabrit vient de décider une retenue sur les salaires du mois pour tous les enseignants grévistes.
De plus le ministère compte aussi priver cesmêmes enseignants de la prime de rentabilité.Le Cnapeste hausse le ton et réplique immédiatement en considérant que ces "mesures sont illégales". Pour le porte-parole du syndicat "la part de lasaisie sur salaire ne peut, en aucun cas, dépasser le taux de 30 % du salaire". Et de fait, a-t-il ajouté, "la ministre a transgressé les lois de la République algérienne". Ce nouveau point litigieux risque fort bien de déteindre sur les négociations. Du pain sur la lanche pour les négociateurs.
Car la première rencontre, qui est d'ailleurs restée ouverte puisqu'aucun procès-verbal n'a été signé, a surtout permis aux deuxpartenaires de déblayer le terrain afind'aboutir autant que faire se peut à unaccord qui ramènerait la sérénité au secteur de l'Education nationale alors qu'il s'apprête à entamer une phase cruciale,celle relative à la préparation des examensde fin d'année, en premier lieu lebaccalauréat. En passant hier aux choses sérieuses les deux parties ont passé au peigne fin les revendicationsdu Cnapeste. Ces dernières portent,pour rappel, sur la prise en charge decertains cas relatifs aux postes en voiede disparition (certains emplois d'enseignementtechnique, laborantins...),notamment en leur assurant une formationjusqu'à la prise en charge totale de ces cas.
Le Cnapeste revendique également l'installation officielle des structures de la médecine de travail, d'une formule delogement adaptée aux enseignants, dela comptabilisation des années d'étudeeffectuées au niveau des Ecoles normalessupérieures (ENS) au sein de la carrière professionnelle et de la retraite,de l'inventaire des biens des oeuvressociales et du droit à la prime d'excellenceet à celle du Sud calculées sur labase de l'actuelle grille des salaires.Lors de la première rencontre les deux parties sont parvenues à un accord sur la revendication du syndicat relative à la constitution d'une commission commune pour trouver les modalités de promotion aux grades nouvellement créés (enseignant principal et enseignant formateur).
Cette commission, comme convenu, achèvera ses travaux le 31 mars. Selon le Cnapeste cette commission oeuvrera à définir les quotas de promotion aux grades nouvellement créés dans les trois cycles d'enseignement (primaire, moyen et secondaire). Autant dire que pour parvenir a un accord et la signature par conséquent d'un procès-verbal, les deux parties vont devoir faire preuve d'une grande volonté pour surmonter les obstacles et parvenir à un accord salvateur pour le secteur de l'Education national. Ce d'autant qu'à la veille de cette rencontre, un problème a surgi et pourrait peut-être entraver la bonne marche duprocessus des négociations. En effet ledépartement ministériel de Nouria Benghabrit vient de décider une retenue sur les salaires du mois pour tous les enseignants grévistes.
De plus le ministère compte aussi priver cesmêmes enseignants de la prime de rentabilité.Le Cnapeste hausse le ton et réplique immédiatement en considérant que ces "mesures sont illégales". Pour le porte-parole du syndicat "la part de lasaisie sur salaire ne peut, en aucun cas, dépasser le taux de 30 % du salaire". Et de fait, a-t-il ajouté, "la ministre a transgressé les lois de la République algérienne". Ce nouveau point litigieux risque fort bien de déteindre sur les négociations. Du pain sur la lanche pour les négociateurs.
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