
Plusieurs centaines de journalistes, étudiants en communication, représentant d'associations de la société civile et cadres de la wilaya ont assisté à la 3e session de formation de journalistes après celle d'Oran et de Constantine. La manifestation a été organisée lundi sous la présidence du ministre de la Communication, Hamid Grine.Il était accompagné du wali de Annaba, Youcef Cherfa, et des directeurs de l'ENRS et l'ENTV. Le ministre, qui a prononcé le discours inaugurale de cette session de formation où se mêlent respect de l'éthique, déontologie et droit du citoyen à disposer d'une information fiable, avait des messages à transmettre. Il a clairement souligné ce qu'il a estimé, à demi-mot, être une confusion entre journalisme et communication entre secteur public et secteur privé versé dans la communication.En affirmant que les médias publics sont à la disposition du citoyen, Tewfik Kheladi a lancé les premières flèches dans la communication version cours de formation. Tant durant la lecture de sa communication que lors des débats, les propos du directeur de l'ENTV ont précisé les contours d'un secteur médiatique activant sur orientation d'un conseil de gestion et d'organisation de l'information dans le public.Allant dans le sens d'une communication au service d'une entreprise ou d'une organisation à caractère commercial pour le privé. Dans ces réponses aux intervenants, Tewfik Kheladi s'est attardé sur les démarches et les objectifs totalement différents du média public et ceux du privé. Selon lui, le journaliste du secteur public, travaille dans une rédaction au service de l'opinion publique et par conséquent au service des citoyens et de l'intérêt général.Ce qui n'est pas le cas, dira-t-il, d'un journal privé chargé de véhiculer l'information au service d'une organisation à rentabilité financière et ce, quel que soit le caractère, politique, économique, commercial, social, culturel, administratif, sportif ou autre. C'est dire que ces derniers défendent les intérêts particuliers de ceux avec qui ils sont en association où dont ils dépendent financièrement.Lors de cette rencontre, les étudiants en communication de l'université Badji-Mokhtar ont démontré une meilleure pertinence dans leur approche des questions sur l'exploitation de l'information écrite ou audiovisuelle. L'on a ainsi critiqué l'ENTV pour son incapacité à diffuser l'information en temps réel, les équipements obsolètes qu'elle exploite encore, l'absence de formation de ses journalistes et d'autres griefs.Ce qui a imposé à Tewfik Kheladi de s'attarder sur ces aspects et d'affirmer que les médias du public n'exploitent pas l'information comme elle vient. La crédibilité de celle-ci est placée en tête de liste des préoccupations quotidiennes des gestionnaires et des journalistes.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Djabali
Source : www.lnr-dz.com