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Débouté par la FTF, il saisit la FIFA



Débouté par la FTF, il saisit la FIFA
Débouté par la juridiction sportive tunisienne, l'avenir proche de Youcef Belaïli dépend désormais de la FIFA. C'est, du moins, ce que soutient une source autorisée très proche du dossier conflictuel opposant l'ex-attaquent vedette du Mouloudia d'Oran à son actuel club employeur, l'Espérance de Tunis.Se considérant libre de tout engagement dès le mois prochain en vertu de l'expiration, selon ses dires, du contrat le liant à l'EST au moment où la direction de cette dernière atteste que ledit engagement court jusqu'en juin 2015, Belaïli attend, en effet, le jugement final de la FIFA en réponse à sa requête adressée tout récemment. Plus précisément après que la chambre de résolution des litiges tunisienne, dépendant de la FTF, eut dernièrement statué sur cette même affaire, donnant (naturellement, oserions-nous dire) gain de cause à la puissante institution locale qu'est l'Espérance de Tunis."Belaïli n'aurait jamais dû saisir une juridiction tunisienne dans son affaire l'opposant à l'EST. En Tunisie, il est considéré comme un étranger. Et on voit mal comment un étranger pourrait avoir gain de cause face à un club aussi puissant que l'EST. Il paye, en sorte, les mauvais choix de son conseiller", commentera, à ce sujet précis, notre source autorisée qui préconisait "d'emblée, une correspondance avec une institution internationale". "C'était risqué. Pour un étranger, il ne fallait surtout pas porter plainte contre l'EST à Tunis. Il fallait plutôt recourir à la FIFA. Maintenant qu'il l'a fait, il peut avoir gain de cause, à condition que sa lettre de préavis de départ, envoyée comme le stipule le règlement six mois avant l'expiration de son contrat, soit prise en considération", renchérira la même voix autorisée, qui précise, en parallèle, que "si Belaïli est encore en mesure de gagner le conflit l'opposant à son club dans son volet contractuel et qu'il pourrait, à ce titre, bénéficier de sa lettre de libération à partir de juin 2014, pour le volet financier, il n'a, en revanche, pas grand-chose à espérer". "Comme dans cette démarche maladroite de saisir une juridiction locale, Youcef (Belaïli) a été mal conseillé. Son contrat stipule clairement que toute absence à une séance d'entraînement entraînera automatiquement une ponction de 500 euros de son salaire mensuel. Pour n'avoir pas pris part aux entraînements collectifs de son équipe pendant de longues semaines, il a, ainsi, consommé en amendes quasiment tous ses arriérés. Ce qui risque de le priver de toute indemnité même s'il venait à être libéré par la FIFA", soulignera notre interlocuteur.En des termes plus clairs, Youcef Belaïli, dont le salut ne peut venir désormais que de Zurich, risque de regretter longtemps de n'avoir pas de chargé d'affaires digne de ce nom tant les limites en matière de management sportif, de conseils et d'assistance de son père Abdelhafid deviennent aussi pénalisantes que handicapantes...NomAdresse email


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