Dans le désir de Sa Face
Comme un écho à la sourate « La Lumière » : «Dieu est La Lumière des cieux et de la terre… »
"O mon Dieu ! Mets une lumière dans mon cœur, une lumière dans mon tombeau,
une lumière dans mon ouie, une lumière dans ma vue, une lumière dans mes cheveux,
une lumière dans ma peau, une lumière dans ma chair, une lumière dans mon sang,
une lumière dans mes os, une lumière devant moi, une lumière derrière moi, une lumière sous moi, une lumière au-dessus de moi, une lumière à ma droite et une lumière à ma gauche.
O mon Dieu ! Accrois ma lumière, donne-moi une lumière, fais-moi lumière, ô lumière de la lumière, par Ta miséricorde, ô Miséricordieux."
( Sahih de Bukharî, da’awât, 10))
Dans la reconnaissance
Quelqu’un demanda à Aisha : « Dis-moi de qu’il y avait de remarquable dans la personne du Prophète ? Elle répondit : « Il n’y avait rien de commun chez le Prophète. Tout ce qu’il faisait était remarquable. Une nuit il vint près de moi. Un instant après il dit : « Maintenant je vais prier Celui qui me soutient. Ayant dit ces mots, il se mit à prier, s’humiliant devant Son Créateur avec une telle sincérité que les larmes coulèrent sur ses jours, le long de sa barbe, et jusqu’à sa poitrine. Ensuite, il se prosterna et ses larmes coulèrent encore plus abondamment qu’auparavant, et il continua à pleurer de cette manière jusqu’à ce que Bilâl eût lancé l’Appel à la prière du matin. Je lui dis alors : « O Prophète de Dieu ! Tu n’as plus de péché puisque, dans Sa magnificence, Dieu a pardonné tous tes péchés (57, 2) Pourtant tu ne cesses de t’affliger. Le Prophète me répondit : Pourquoi ne serais-je pas un serviteur reconnaissant de Dieu ? Pourquoi ne prierai-je pas de cette manière quand Dieu m’a révélé aujourd’hui ce verset : « Dans la création des cieux et de la terre, et dans l’alternance de la nuit et du jour, il y a vraiment des signes pour les doués de moëlle » (Coran III, 190).
(Les compagnons du Prophète, de Mohammad Zakaria, Créadif livres, p.94)O mon Dieu,
Dans l’indigence
Le Prophète avait coutume de dire cette invocation : "Ô Toi qui retournes les coeurs, maintiens fermement Ton serviteur dans Ta religion, dans Ton obéissance" ; "Seigneur, ne m’abandonne pas à mon propre vouloir, ne serait-ce qu’un seul instant."
Il demandait cela parce que qui conque est abandonné à son propre vouloir retourne fatalement à sa nature faite de caractères humains, voire animaux, voire sataniques Si le soleil abandonnait la nuit à elle-même et en détournait son regard, elle retournerait à son obscurité naturelle. Le Très-Saint est au-dessus du défaut d’éprouver le besoin d’autrui. Il est au-delà de l’imperfection du changement. On ne compare pas les anges avec les forgerons… Louange à Dieu seul, que les prières et les salutations de Dieu soient sur notre Maître Muhammad !
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com