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Course effrénée



Course effrénée
Il est temps d'en finir, la course effrénée des nullards et opportunistes présente est devenue le cancer d'elle-même, quand même des ministres encouragent à ne plus penser à la ligne droite qu'il faut emprunter, ce que l'on comprend aisément. Pendant que le parti Titanic ancien se précipite vers son iceberg et que les fous des locales ne cessent de hurler "plus vite plus vite plus vite plus vite !", des idiots remarquables veulent légiférer sur l'interdiction des décharges sauvages ou de donner la fessée aux entrepreneurs retardataires, qui ont la prétention de laisser pour compte des projets de logements sociaux à la traine. Les très jeunes enfants eux sont gavés des messages publicitaires diffusés entre chaque dessin animé. Nous nous fichons comme d'une guigne de l'avenir de la commune, quand déjà nous traitons nos citoyens comme du bétail. Dans les curiosités exprimant une certaine confusion mentale, il y a de quoi se plaindre à la fois de la baisse de la natalité nationale bien entendu non pour la vie, mais pour les demandeurs de logements et ceux en proie à l'émigration clandestine. Se plaindre du taux de chômage tout en demandant à ceux qui ont un travail de faire des heures supplémentaires, constater un taux de chômage prépondérant chez les jeunes ... et repousser l'âge de la retraite de ceux qui sont en fin de vie ; car c'est dantesque en contre-sens !) Les communes seraient-elles aux mains de fous ou inaptes désignés par des ignorants. La remarque a toujours été de taille entre l'absence d'analogie existant entre l'élu et son peuple. Dans un tel paysage, les légendes naissent de commune en commune, on compte ses sous, la mine grise et l'âme desséchée. Même les chiens qui ressemblent à leurs maîtres, et les vaches, sont mauvais et paraissent atteints. Le terme est aimable, il s'agit plutôt d'une haine sourde qui tord le ventre et provoque des hémorragies. On apprend toujours de prendre les bêtes par les cornes et les hommes par la parole". Il vaut mieux péter en compagnie que crever seul" - "qui n'épargne pas un sou n'en aura jamais deux".
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