L'auteur d'un parricide commis le 29 août 2009 à Bousfer (sur la corniche oranaise) a été condamné par le tribunal criminel à neuf ans de prison ferme.
Il se voit ainsi diminuer sa première condamnation de six ans puisqu'il a été condamné, dans un précédent procès qu'il a cassé, à quinze ans de réclusion criminelle. L'incriminé n'a pas cessé, tout au long du procès comme durant toutes les phases de l'enquête, de clamer son annonce en déclarant à chaque instant qu'il n'a aucun lien avec la mort de son père.
Les documents de ce dossier indiquent tous que le corps sans vie du défunt, un sexagénaire et bigame, a été découvert par les passants devant l'entrée du village balnéaire plein d' ecchymoses et de traces de coups portés à l'aide d' un objet contondant, selon du moins ce qui est rapporté par le certificat médical délivré par les médecins légistes.
La version des faits de l'inculpé est tout à fait différente avec celle rapportée par le parquet général. Elle ne fait allusion à aucun moment qu'il y a eu altercation musclée entre la victime et le fils à cause d'un différend de famille qui aurait éclaté entre la mère et le père de l'inculpé, comme indiqué dans les différents documents à charge.
Le mis en cause, qui a été ramené de Bord Bou Arréridj par la Gendarmerie, ville où il avait élu domicile après le meurtre de son père, a nié avoir porté des coups mortels à son père tout en reconnaissant qu'il a eu une altercation verbale avec lui, suite à quoi il a quitté Bou Sfer pour aller à Bou Arréridj et que son père, qui l'avait suivi à pied pour l'empêcher de partir, serait tombé dans un ravin. Ne l''entendant pas de cette oreille, le représentant du parquet général lui a requis la perpétuité alors que la défense a vainement tenté de disculper son mandant. .
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Azzedine Belkedrouci
Source : www.elwatan.com