Oran - Revue de Presse

Coopérative immobilière Chahid Saad Mohamed



L’APC de Bir El-Djir ordonne l’arrêt des travaux Le président de l’Apc de Bir El Djir vient d’ordonner au président de la coopérative immobilière «Chahid Saad Mohamed», sise dans le quartier Emir Abdelkader (ex-Bernard ville) d’arrêter les travaux. Une décision qui a été prise, il y a moins de cinq jours, soutient le président de l’APC, Mekhaïssi Bakhtaoui, et ce, dit-il, sur recommandations des services de la wilaya qui ont enclenché récemment une enquête sur cette coopérative immobilière. Une décision qui apparaît, aujourd’hui, aux yeux de certains, comme une «nébuleuse» malgré le fait que le permis de lotir rectificatif de cette coopérative avait fait l’objet du visa de la SUCH. Un permis qui a été délivré, en date du 27 mars 2007, en conformité du plan cadastral, explique t-on de même source et après aval des services techniques concernés, à savoir l’administration des domaines et celle du cadastre. Des services qui ont répondu, ajoute t-on de même source, de manière affirmative, à la demande du président de cette coopérative, pour la modification de lotir la parcelle du terrain de 3,48 ha, à Haï Emir Abdeldkader ( Bir El Djir) car, selon eux, les sociétaires de cette coopérative n’auraient pas obtenu la totalité du terrain en question et mais un autre de compensation de plus de 5000 m2 dans le voisinage immédiat du boulevard du Millénium 2. Un terrain qui suscite aujourd’hui autant d’interrogations que de convoitises et qui, se situerait à la fois dans une zone à protéger et une zone dite à habitat individuel, selon les orientations du PDAU. Le hic, déplore un urbaniste que nous avons consulté, est que dans ce cas d’espèce et en l’absence d’un plan d’occupation du sol ( POS 21), en cours d’élaboration depuis plusieurs années, toutes les dérives sont «permissives». Ce qui n’est pas le cas, rétorque un agent des services techniques de la commune de Bir El Djir, qui précise que le permis de lotir a été visé selon la configuration du plan parcellaire et cela conformément au plan cadastral modifié et qui, en plus, n’a pas touché la dite zone protégée. La réalité, fait-il remarquer, est qu’une partie de la dite zone agricole a été entamée par ceux-là mêmes qui étaient censés la protéger. Une raison supplémentaire qui a poussé les services concernés à se prononcer sur sa déchéance après l’érection des «constructions illicites». La triste réalité est que le plan d’occupation risque de prendre beaucoup de temps compte tenu de l’importance des constructions illicites dans cette importante commune du groupement d’Oran qui n’a pas fini de manger son pain noir. Les jours prochains seront assurément riches en rebondissements.
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