Le poulet de chair était cédé, avant-hier, à 230 DA. Une baisse de 40 % sur celui fixé initialement et qui était à 390 DA.
Cette diminution sur la volaille a bien sûr été accueillie favorablement par les ménages. «Je peux enfin me permettre d'acheter un poulet entier», dira cette mère de famille qui se contentait de s'approvisionner en petites quantités, eu égard au prix excessif que connaissait la viande blanche. Il faut convenir que même en cette période, les présentoirs des bouchers étaient vidés par une clientèle qui se tournait, à défaut de viande rouge hors de prix, vers ce type de viande.
Ainsi, avec cette baisse, le poulet connaîtra une forte demande qui risque encore une fois de freiner sa chute et retrouver, de ce fait, au grand dam des consommateurs, la remontée de son prix. Mais de l'avis de certaines sources proches des aviculteurs, les prix vont se stabiliser et connaître même une autre baisse. Une situation que nos sources imputent à la grande production que connaissent actuellement les produits avicoles à l'instar des 'ufs qui ont enregistré une baisse sensible de leurs prix (9 DA au lieu des 12 DA). Cette baisse durera, selon les prévisions de certains aviculteurs, jusqu'au mois de ramadhan. Un mois sacré où, assure-t-on, le prix du poulet reprendra son envol.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com