Oran - Revue de Presse

Conflit au département d'informatique Des solutions envisagées



Après avoir étéparalysée en raison d'une action de protestation menée par une douzained'étudiants de 4ème année, les 9 et 10 octobre, revendiquant le droit aurachat, l'activité administrative et pédagogique au département d'informatiquede l'université d'Oran a repris normalement.C'est ce qu'onapprend du directeur de ce département, M. Haffaf, qui précise que dessolutions sont envisagées pour satisfaire les doléances des étudiants. Toutefois,notre interlocuteur précise que ces alternatives ne peuvent en aucune manièreêtre conçues en dehors de la réglementation. S'agissant de la doublecorrection, qui est un droit, M. Haffaf rappelle que la demande de celle-cin'est possible que 48 h avant la délibération du jury. Par ailleurs, le premierresponsable du département insiste sur le caractère souverain de cette entitédont la décision ne peut en aucun cas être révisée. Ceci étant, ces«arrangements» ne peuvent constituer une règle, nous a précisé M. Haffaf. Aulendemain de la protestation, ce dernier a adressé une correspondance aurectorat de l'université et au ministère de l'Enseignement supérieur et de larecherche scientifique pour informer ces deux tutelles sur les véritables raisonsde cette protesta qui tend à devenir une pratique courante, accusant même desorganisations estudiantines d'en être responsables. L'auteur du courrierrépondra à tous les griefs retenus contre son administration par lescontestataires, qualifiant la dernière action de «machination». Il rappellera,comme argument, que lors de la réunion de négociations, tenue le 10 octobre, enprésence du doyen de la Faculté des sciences, les revendications formulées parce groupe d'étudiants étaient erronées et étaient basées sur des informationsincomplètes, comme c'est le cas de l'orientation d'étudiants en 4ème année oula traduction devant le conseil de discipline de tout étudiant ayant obtenu unzéro à un examen.Revenant sur lesenseignements de cette protesta, notre interlocuteur fait remarquer qu'elle estdevenue une pratique courante. Concernant les accusations exprimées par lesétudiants, à savoir la corruption, la manipulation des notes et le refus detraiter les recours, M. Haffaf les qualifiera d'allégations très graves etinfondées et qui visent à nuire à la notoriété de l'université d'Oran ettoucher à l'honneur et à l'intégrité des enseignants.
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