Oran - Revue de Presse

«Club Santé Jeunes d’Oran» projette «2h37» au Cridissh



Le suicide des jeunes en question Le «Club Santé Jeunes d’Oran» et le CRIDISSH ont projeté avant-hier en soirée à la salle de conférence du CRIDISSH le film drame «2h37» du jeune réalisateur australien Murali K. Thalluri portant sur le thème de l’adolescence et le suicide. La projection a été suivie d’un débat auquel ont participé des professeurs de la faculté de médecine et celle de psychologie.L’ambiance de la salle était au rythme des soirées ramadanesques avec plus d’une centaine de personnes et une assistance polyvalente avec un nombre important d’étudiantes et d’étudiants, d’enseignantes et d’enseignants et des citoyens, entremêlé entre familles et membres de la société civile. Le film est tiré du vécu personnel de Murali, ce jeune réalisateur de 21 ans qui a essayé de se suicider à deux reprises mais qui avait échoué. Le réalisateur considère son échec comme l’élément déclencheur à la réalisation de ce film. «2h37» retrace la vie en interaction de 6 jeunes lycéens qui essaient d’élucider le suicide de leur amie qui ne paraissait en aucun cas une candidate au suicide. Durant le film, ces jeunes sont confrontés à des problèmes de société tels que les relations amoureuses, le viol, l’homosexualité, la drogue, l’intégration et le handicap physique. Le film a été suivi d’un débat où chacun des intervenants avait insisté sur l’importance de la communication dans toutes les sociétés, qu’elles soient occidentales ou orientales. Et surtout dans nos sociétés qui sont en plein processus de mutation d’un mode traditionnel à celui de la famille nucléaire qu’on arrive plus à cerner. L’accent a été mis sur l’importance de la banalisation et la vulgarisation des tabous qui mènent, dans souvent des cas, à de tels actes dans nos sociétés et majoritairement par des filles soumises à la pression familiale et sociétale. Une pression engendrant des souffrances qui résident dans le manque d’échange et de communication avec les parents ou entre amis, camarades et collègues. L’un des autres éléments rentrant dans le déséquilibre de la vie de l’adolescent est sa relation à son corps et à celui de l’autre, puisque cette étape de la vie est une étape de transformation physique suivi de profonds questionnements mais aussi une étape où l’éducateur ne peut pas contrôler totalement l’adolescent Rym Hadir Abdou
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