Situation critique du barrage d?Oued Fodda Les responsables de l?Office d?irrigation du périmètre du Moyen Cheliff appréhendent sérieusement la prochaine campagne d?irrigation qui doit normalement débuter en avril prochain et se poursuivre jusqu?au mois de septembre. Ils sont, visiblement, très préoccupés par la situation du barrage d?Oued Fodda, principal ouvrage alimentant la plaine du Cheliff. D?après eux, celui-ci est descendu à son plus bas niveau, n?emmagasinant actuellement que 5 millions de mètres cubes (m3) sur une capacité globale de 106 millions de m3 définie comme étant le volume de stockage réel après l?étude effectuée, en septembre dernier, par un organisme hollandais qui avait été engagé par les services de l?Hydraulique. La vase représentant près de 50% de la capacité totale du barrage n?est donc pas comprise dans ce relevé. La vase représente 50% de la capacité du barrage « Les quantités d?eau existantes ne suffisent que pour une seule irrigation mensuelle, au lieu de cinq comme cela se faisait normalement à chaque campagne. La survie du potentiel arboricole de la région en dépend et il va falloir trouver rapidement des solutions alternatives pour pallier l?urgence, comme, par exemple, le transfert des eaux des barrages d?autres wilayas ou le forage de puits au profit des groupements des fellahs qui en sont dépourvus », indique M. Djabri, le directeur de l?Office d?irrigation du périmètre du Moyen Cheliff. Le phénomène, selon les spécialistes de l?agence du Bassin hydrographique Cheliff-Zahrez, est dû « aux aléas climatiques qui rendent cette ressource irrégulière et inégalement répartie dans l?espace de la région », comme cela a été souligné lors de la journée d?information sur la consommation de l?eau par l?agriculture, organisée le 1er décembre dernier par la même agence. A noter que le barrage d?Oued Fodda, implanté au sud-est de la wilaya, est utilisé pour l?irrigation de 5 000 hectares de vergers agrumicoles et d?autres arbres fruitiers situés sur le périmètre allant d?Oued Fodda jusqu?à Oued Sly et Ard El Beida, en passant par Oum Drou, Medjadja et Chlef. Une centaine de permis retirés Depuis l?entrée en vigueur du nouveau code de la route, les services de la police de Chlef ont retiré plus de 100 permis de conduire et dressé une série de procès-verbaux d?infractions et des contraventions pour, notamment, excès de vitesse, utilisation du téléphone portable au volant, circulation en sens interdit et défaut du port de la ceinture de sécurité. Ce sont là les infractions relevées fréquemment par les agents de l?ordre, particulièrement dans les grands centres urbains et le long des routes nationales, indique l?officier responsable de la voie publique au niveau de la sûreté de wilaya. Pour la seule semaine du 9 au 15 mars, on a enregistré par moins de 654 contraventions et 22 délits pour non-respect du code de la route. Selon la même source, la plupart des dépassements ont été commis par de jeunes conducteurs dont de nouveaux titulaires de permis de conduire. Pour contrôler la vitesse, les services de police ont acquis des radars qu?ils utilisent déjà sur les axes routiers très fréquentés, notamment la route Chlef-Ténes et le tronçon de la RN4 Alger-Oran
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : sofiane
Ecrit par : Yechkour A.
Source : www.elwatan.com