
Le centre de formation professionnelle et d'apprentissage féminin de Sidi Bel-Abbès draine beaucoup de monde à la recherche d'une formation pour prétendre à un travail.Les jeunes dont l'âge et les résultats ne leur permettent pas de continuer leurs cursus scolaire se dirigent vers la formation professionnelle. Ils sont deux catégories de stagiaires à évoluer dans cette petite enceinte qui grandit en silence, des diplômés généralement formés de jeunes filles et garçons qui ont échoué dans leur cursus scolaire et qui veulent corriger leurs erreurs. Ceux-là devront suivre une formation d'une longue durée entre une année et deux. Et les qualifiants qui font une formation d'une durée de moins de 3 à 6 mois dont les femmes au foyer qui choisissent sans contrainte la coiffure et la couture. Le centre, dont la réputation s'étend à toute la wilaya par une publicité que lui font ses propres stagiaires lui reconnaissant un climat superbe dans tous les volets propose des formations intéressantes, tels le secrétariat, l'informatique, la plomberie appelée techniquement l'installation sanitaire et gaz, ou encore l'apiculture qui attire beaucoup de monde. Des jeunes viennent de toutes les communes pour apprendre l'élevage des abeilles, qui est devenu une passion et un moyen de subsistance de nombreux éleveurs, connaître les différentes maladies et comment les guérir, comment produire de la gelée royale, du pollen, de la propolis et enfin comment élever des reines pour faire l'essaimage et agrandir ses ruches. Bouali Ali, un sexagénaire résidant à Sidi Bel-Abbès, nous raconte qu'il ne faisait même la différence entre un 'uf et une larve. «Grâce à un climat que tout l'encadrement, à sa tête la directrice du centre, réserve aux stagiaires sans distinction, je ne regrette aucun moment de ma navette qui a duré plus d'une année. Maintenant je sais suffisamment sur le secret des abeilles au point où j'ai mon propre rucher.» Plusieurs promotions sont sorties de cette annexe et ont exercé leurs activités avec des connaissances dans le domaine qui leur ont permis d'accroître leurs productions de cette saison. C'est le témoignage de quelques apiculteurs que l'on a visité à leurs ruchers dans différentes communes de la wilaya. L'on apprend aussi qu'on vient même de la wilaya Naâma et d'Oran. Pour les autres plus jeunes se verront heureux de décrocher des certificats qui leur permettront d'avoir droit à un prêt auprès des organismes de soutien à l'emploi. Ils auront le privilège de tracer une vie autonome et peuvent vivre du fruits de leur labeur. D'autres formations peuvent être disponibles, apprendon, telles que la cunicole ou l'élevage des lapins et enfin l'élevage de volaille. L'on apprend que le centre dispose de tous les moyens pour lancer ces formations, des chalets, un encadrement qualifié et tout le matériel nécessaire. Sauf que ceci serait probablement possible quand l'annexe aura bénéficié d'un statut de CFPA dans le cadre du programme ministériel de l'année 2013. Par ailleurs, pour une autre catégorie de stagiaires, cette annexe propose dans le cadre de l'apprentissage le FTTC (formation technique et technologique complémentaire). Ces stagiaires sont qualifiés par leurs employeurs par la pratique. De l'avis des stagiaires Bouali Ali et Zargui Mohamed, le souhait serait d'encourager les bonnes volontés. D'après eux, la wilaya de Sidi Bel-Abbès est à caractère agricole. La chambre d'agriculture devrait dans le cadre d'une convention avec le CFPA féminin de Sidi Bel-Abbès envoyé des promos à l'annexe de Tenira pour la rendre plus rentable et plus concluante dans la relance du secteur agricole par la formation d'une main-d''uvre qualifiée afin de répondre aux besoins de l'économie du pays.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Djillali Toumi
Source : www.lnr-dz.com