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Ces scandales qui gangrènent le secteur de la santé !



Ces scandales qui gangrènent le secteur de la santé !
La problématique de la santé en Algérie est définitivement sur le devant de la scène médiatique ces derniers jours. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a en effet déclaré que « les services de sécurité enquêtent sur le vol de médicaments dans les hôpitaux ».La problématique de la santé en Algérie est définitivement sur le devant de la scène médiatique ces derniers jours. Le ministre de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière, Abdelmalek Boudiaf, a en effet déclaré que « les services de sécurité enquêtent sur le vol de médicaments dans les hôpitaux ».Abdelmalek Boudiaf a été catégorique en annonçant, en marge des assises régionales du Centre, avoir donné des instructions aux services de sécurité aux fins d'enquêter sur le vol de médicaments dans le secteur public et leur transfert vers une destination extérieure, y compris à l'étranger.Ainsi après le dernier scandale du vol de médicaments et d'équipements dans les hôpitaux et autres structures de la santé du pays, voilà encore une fois un autre scandale avec le détournement du sang donné par les citoyens. Ignoble acte, surtout que les malades sont souvent livrés à leur sort et ne comptent que sur l'aide de leurs familles et amis pour pouvoir avoir le sang salvateur.Pour Boudiaf, la traçabilité des médicaments au niveau des hôpitaux a permis au ministère de la Santé de constater le vol d'importantes quantités et le détournement de sang destiné aux malades. Ce qui a permis en somme d'alerter les services de sécurité. Le ministre a notamment déclaré que « ceux qui détournent les médicaments au détriment de la santé des malades s'apparentent aux trafiquants de drogue. Ils doivent être sanctionnés et réprimés et leurs noms doivent être divulgués ».Le ministre de la Santé a signalé, ces derniers jours à Oran, le vol de quantités de médicaments au niveau de l'hôpital de Beni Messous. Les services de sécurité ont arrêté et placé en détention quatre (4) personnes impliquées dans ce vol, dont deux employés de ce même hôpital. Mais ces vols et «détournements» ne sont pas les premiers du genre, le simple citoyen ne cesse de s'indigner contre ces pratiques, mais les autorités et la tutelle ont, pour la première fois, divulgué ces actes abjects.D'ailleurs des appels à promulguer une nouvelle loi sur la santé, plus adaptée aux mutations que connait la société algérienne, ont été lancés par les participants aux assises régionales ouvertes, avant-hier, à Alger.Les enseignants hospitalo-universitaires, les directeurs d'établissements hospitaliers, les représentants du secteur pharmaceutique et du mouvement associatif ont mis en avant l'impératif de la révision de la loi sur la santé de 1985 pour l'adapter aux mutations de la société.Mustapha Boubrit, du CHU de Beni Messous, a annoncé sur les ondes de la chaîne III « la nécessité d'instituer des mécanismes nouveaux impliquant l'ensemble des acteurs de la santé et les médias ».Il a estimé par ailleurs « que la volonté et les moyens matériels ne suffisent plus, à eux seuls, à promouvoir le secteur de la santé ajoutant que ceux-ci devraient être accompagnés par des lois nouvelles facilitant la mission des gestionnaires ».Le directeur de l'établissement hospitalier spécialisé en rééducation et réadaptation fonctionnelles (EHS) de Tixeraine, Mustapha Hamamou, a, de son côté appelé sur les mêmes ondes « à moderniser l'information sanitaire pour, a-til dit, favoriser une stratégie sur la situation épidémiologique de différentes pathologies». Pour le Pr Abbas Ziri, D-G du CHU de Tizi-Ouzou, intervenant également sur les ondes de la Chaîne III, « le développement d'un système informatique encouragera, sans nul doute, une gestion rationnelle en permettant une meilleure connaissance de la situation sanitaire et des mutations de la société en la matière ».il a également souligné que la loi sur la santé 85/05 ne répond plus aux mutations que connaît la santé dans notre pays. Lors de ces assises régionales de la santé, des participants ont appelé à la séparation des conseils de l'ordre des pharmaciens, des chirurgiens dentistes et des médecins, chaque spécialité ayant ses caractéristiques et ses problématiques propres.Des représentants d'associations de malades ont souhaité, quant à eux, voir la nouvelle loi sur la santé contribuer à la prise en charge réelle de leurs problèmes tout comme ils ont déploré la fermeture de certaines maisons du diabète relevant du secteur public. Le président de l'association des diabétiques de la wilaya de Boumerdès, Mohamed Moqri, a appelé à mettre en place une liste unifiée des examens, analyses et radiographies entre les secteurs public et privé et à prévoir leur remboursement par la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas),« afin que tous les malades puissent en bénéficier sur un pied d'égalité ». Enfin, il est à noter que des assises nationales seront organisées au mois de juin après les assises régionales pour remettre le secteur de la santé sur les rails et essayer de remédier à tous ces problèmes qui gangrènent le secteur depuis des années et dont la seule victime est le citoyen.Abdelmalek Boudiaf a été catégorique en annonçant, en marge des assises régionales du Centre, avoir donné des instructions aux services de sécurité aux fins d'enquêter sur le vol de médicaments dans le secteur public et leur transfert vers une destination extérieure, y compris à l'étranger.Ainsi après le dernier scandale du vol de médicaments et d'équipements dans les hôpitaux et autres structures de la santé du pays, voilà encore une fois un autre scandale avec le détournement du sang donné par les citoyens. Ignoble acte, surtout que les malades sont souvent livrés à leur sort et ne comptent que sur l'aide de leurs familles et amis pour pouvoir avoir le sang salvateur.Pour Boudiaf, la traçabilité des médicaments au niveau des hôpitaux a permis au ministère de la Santé de constater le vol d'importantes quantités et le détournement de sang destiné aux malades. Ce qui a permis en somme d'alerter les services de sécurité. Le ministre a notamment déclaré que « ceux qui détournent les médicaments au détriment de la santé des malades s'apparentent aux trafiquants de drogue. Ils doivent être sanctionnés et réprimés et leurs noms doivent être divulgués ».Le ministre de la Santé a signalé, ces derniers jours à Oran, le vol de quantités de médicaments au niveau de l'hôpital de Beni Messous. Les services de sécurité ont arrêté et placé en détention quatre (4) personnes impliquées dans ce vol, dont deux employés de ce même hôpital. Mais ces vols et «détournements» ne sont pas les premiers du genre, le simple citoyen ne cesse de s'indigner contre ces pratiques, mais les autorités et la tutelle ont, pour la première fois, divulgué ces actes abjects.D'ailleurs des appels à promulguer une nouvelle loi sur la santé, plus adaptée aux mutations que connait la société algérienne, ont été lancés par les participants aux assises régionales ouvertes, avant-hier, à Alger.Les enseignants hospitalo-universitaires, les directeurs d'établissements hospitaliers, les représentants du secteur pharmaceutique et du mouvement associatif ont mis en avant l'impératif de la révision de la loi sur la santé de 1985 pour l'adapter aux mutations de la société.Mustapha Boubrit, du CHU de Beni Messous, a annoncé sur les ondes de la chaîne III « la nécessité d'instituer des mécanismes nouveaux impliquant l'ensemble des acteurs de la santé et les médias ».Il a estimé par ailleurs « que la volonté et les moyens matériels ne suffisent plus, à eux seuls, à promouvoir le secteur de la santé ajoutant que ceux-ci devraient être accompagnés par des lois nouvelles facilitant la mission des gestionnaires ».Le directeur de l'établissement hospitalier spécialisé en rééducation et réadaptation fonctionnelles (EHS) de Tixeraine, Mustapha Hamamou, a, de son côté appelé sur les mêmes ondes « à moderniser l'information sanitaire pour, a-til dit, favoriser une stratégie sur la situation épidémiologique de différentes pathologies». Pour le Pr Abbas Ziri, D-G du CHU de Tizi-Ouzou, intervenant également sur les ondes de la Chaîne III, « le développement d'un système informatique encouragera, sans nul doute, une gestion rationnelle en permettant une meilleure connaissance de la situation sanitaire et des mutations de la société en la matière ».il a également souligné que la loi sur la santé 85/05 ne répond plus aux mutations que connaît la santé dans notre pays. Lors de ces assises régionales de la santé, des participants ont appelé à la séparation des conseils de l'ordre des pharmaciens, des chirurgiens dentistes et des médecins, chaque spécialité ayant ses caractéristiques et ses problématiques propres.Des représentants d'associations de malades ont souhaité, quant à eux, voir la nouvelle loi sur la santé contribuer à la prise en charge réelle de leurs problèmes tout comme ils ont déploré la fermeture de certaines maisons du diabète relevant du secteur public. Le président de l'association des diabétiques de la wilaya de Boumerdès, Mohamed Moqri, a appelé à mettre en place une liste unifiée des examens, analyses et radiographies entre les secteurs public et privé et à prévoir leur remboursement par la Caisse nationale des assurances sociales (Cnas),« afin que tous les malades puissent en bénéficier sur un pied d'égalité ». Enfin, il est à noter que des assises nationales seront organisées au mois de juin après les assises régionales pour remettre le secteur de la santé sur les rails et essayer de remédier à tous ces problèmes qui gangrènent le secteur depuis des années et dont la seule victime est le citoyen.


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