
Le 8 mars de chaque année le monde entier célèbre la journée internationale de la femme. Cette date est restée depuis des années une date symbole de la lutte des femmes pour faire valoir leurs droits, mais aussi une occasion de se rappeler un parcours de peines, de sueur et de gloire !Le 8 mars de chaque année le monde entier célèbre la journée internationale de la femme. Cette date est restée depuis des années une date symbole de la lutte des femmes pour faire valoir leurs droits, mais aussi une occasion de se rappeler un parcours de peines, de sueur et de gloire !Tel que celui de ces femmes rurales isolées ou réduites au silence dont le respect fuit davantage notre société, où la médiocrité s ?installe confortablement avec l ?ignorance des uns et la complicité des autres. Car ces femmes ont toujours été partie prenante décisive dans les grands moments de notre histoire.Elles ont participé courageusement de mille et une manières à la lutte de Libération nationale, à la construction après l ?indépendance et ainsi, durant les événements tragiques qu'a vécus notre pays. Elles ont payé et paient encore un très lourd tribut. Mais qu ?en est-il de sa situation en Algérie aujourd ?hui ' Elle reste d'une brûlante actualité, selon les propos des uns et des autres.Pour certains : «L'Algérie a réalisé un saut remarquable en matière de participation de la femme rurale dans la vie politique et économique»...quant aux autres, » le combat pour ses droits et son émancipation bute encore sur de multiples obstacles, ce défi ne paraît pas et le résultat est loin des attentes escomptées. Toutefois, de nombreux défis subsistent pour tirer pleinement profit du potentiel des femmes. Pourtant le dynamisme et l'esprit entrepreneurial légendaires de femmes algériennes ne sont plus à démontrer. Et pourtant, devant elles, se dressent encore des barrières.Même si le chemin leur semble long, ces femmes tiennent à marquer le point en célébrant comme chaque année à leur manière cette journée qui leur est dédiée. On nous apprend que des associations et organisations féminines à travers le territoire national ont lancé depuis le début de cette semaine une série d'activités en rapport avec cet événement. Sûrement, les femmes sont à l'honneur.Même celles qui travaillent seront « libres » l'après-midi. Sachant que traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d'améliorer la situation des femmes...Officialisée par les Nations unies en 1977, la Journée Internationale de la Femme trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Violentées, dénigrées, marginalisées, méprisées, elles sont nombreuses à en pâtir. Notre pensée va directement à ces femmes rurales en cette journée, la leur.Ces mères, ces soeurs, ces filles, ces femmes qui peuplent l'Algérie profonde, des montagnes du Djurdjura, de l'Ouarsenis et des Aurès aux tribus nomades du Grand Sahara, en passant par les plaines de la Mitidja et toutes les contrées rurales du pays. Celles dont on ne parle que rarement. Celles qui survivent avec des moyens rudimentaires. Celles qui ramènent du bois de la forêt pour se chauffer et préparer le manger de leurs enfants, à défaut de commodités nécessaires.Ces nombreuses femmes qui ne connaissent pas encore l'école, car il faut aider sa famille dans ses besognes quotidiennes. Les femmes rurales vivotent dans la précarité absolue loin des regards des responsables. Elles méritent tous les hommages mais aussi et surtout une sérieuse prise en charge sur tous les plans.Tel que celui de ces femmes rurales isolées ou réduites au silence dont le respect fuit davantage notre société, où la médiocrité s ?installe confortablement avec l ?ignorance des uns et la complicité des autres. Car ces femmes ont toujours été partie prenante décisive dans les grands moments de notre histoire.Elles ont participé courageusement de mille et une manières à la lutte de Libération nationale, à la construction après l ?indépendance et ainsi, durant les événements tragiques qu'a vécus notre pays. Elles ont payé et paient encore un très lourd tribut. Mais qu ?en est-il de sa situation en Algérie aujourd ?hui ' Elle reste d'une brûlante actualité, selon les propos des uns et des autres.Pour certains : «L'Algérie a réalisé un saut remarquable en matière de participation de la femme rurale dans la vie politique et économique»...quant aux autres, » le combat pour ses droits et son émancipation bute encore sur de multiples obstacles, ce défi ne paraît pas et le résultat est loin des attentes escomptées. Toutefois, de nombreux défis subsistent pour tirer pleinement profit du potentiel des femmes. Pourtant le dynamisme et l'esprit entrepreneurial légendaires de femmes algériennes ne sont plus à démontrer. Et pourtant, devant elles, se dressent encore des barrières.Même si le chemin leur semble long, ces femmes tiennent à marquer le point en célébrant comme chaque année à leur manière cette journée qui leur est dédiée. On nous apprend que des associations et organisations féminines à travers le territoire national ont lancé depuis le début de cette semaine une série d'activités en rapport avec cet événement. Sûrement, les femmes sont à l'honneur.Même celles qui travaillent seront « libres » l'après-midi. Sachant que traditionnellement les groupes et associations de militantes préparent des manifestations, pour fêter les victoires et les acquis, faire entendre leurs revendications, afin d'améliorer la situation des femmes...Officialisée par les Nations unies en 1977, la Journée Internationale de la Femme trouve son origine dans les luttes des ouvrières et suffragettes du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote. Violentées, dénigrées, marginalisées, méprisées, elles sont nombreuses à en pâtir. Notre pensée va directement à ces femmes rurales en cette journée, la leur.Ces mères, ces soeurs, ces filles, ces femmes qui peuplent l'Algérie profonde, des montagnes du Djurdjura, de l'Ouarsenis et des Aurès aux tribus nomades du Grand Sahara, en passant par les plaines de la Mitidja et toutes les contrées rurales du pays. Celles dont on ne parle que rarement. Celles qui survivent avec des moyens rudimentaires. Celles qui ramènent du bois de la forêt pour se chauffer et préparer le manger de leurs enfants, à défaut de commodités nécessaires.Ces nombreuses femmes qui ne connaissent pas encore l'école, car il faut aider sa famille dans ses besognes quotidiennes. Les femmes rurales vivotent dans la précarité absolue loin des regards des responsables. Elles méritent tous les hommages mais aussi et surtout une sérieuse prise en charge sur tous les plans.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : IDIR AMMOUR
Source : www.lemidi-dz.com