Hamid Haddadj n'est plus, depuis mercredi dernier, le directeur du Centre de regroupement des sélections de Sidi Moussa.
La Fédération algérienne de football (FAF) a mis fin à ses fonctions sans pour autant l'annoncer sur son site officiel, ni fournir la moindre explication sur cette décision qui, il faut le dire, a surpris beaucoup de personnes. Hamid Haddadj, ex-président de la FAF, actuellement membre de la commission de discipline de la Ligue de football professionnel (LFP), a été intronisé responsable du centre de Sidi Moussa au lendemain de sa mise à disposition de la FAF par le ministère de la Jeunesse et des Sports (MJS).
La décision de fin de fonction signifiée à l'intéressé par le secrétaire général de la FAF, Nadir Bouzenad, la veille du week-end, a soulevé moult interrogations, d'autant plus que les deux parties (FAF et Haddadj) se sont abstenues jusqu'à présent de faire le moindre commentaire. Pour en savoir un peu plus sur cette affaire, nous avons pris langue hier avec une source fédérale qui nous a indiqué : «La décision de mettre fin aux fonctions de Hamid Haddadj comme responsable du Centre de regroupement des équipes nationales est motivée par un seul motif : doter le centre d'une direction qui soit à même de répondre aux multiples besoins quotidiens que nécessite la gestion d'une telle infrastructure.Celle-ci impose la présence permanente du personnel de direction. Hamid Haddadj, de par ses multiples engagements, notamment au sein de la CAF et de la FIFA, ne peut garantir une présence continue et permanente sur le site. Il lui arrive de s'absenter plusieurs jours lors de missions à l'étranger, et cela la gestion du centre de Sidi Moussa ne peut le subir sans être confrontée à de multiples problèmes», indique notre source.
De son côté, Hamid Haddadj «ne désire pas polémiquer sur ce qui est arrivé», précisent ceux qui se sont entretenus avec lui après l'annonce de sa fin de fonction. Il préfère attendre le retour au pays du président de la FAF pour «discuter avec lui de cette décision», ajoute notre source.Beaucoup ont spéculé ces dernières heures sur «un profond malentendu qui couvait entre les deux hommes depuis des semaines», murmurent en filigrane ceux qui ont leurs entrées au siège de la FAF à Dely Ibrahim.
«Le ton est monté entre les deux hommes la semaine dernière, à l'occasion de la visite en Algérie d'une délégation de la CAF venue superviser les installations à Oran et Aïn Témouchent en prévision de la CAN U20 qu'organisera l'Algérie en mars prochain», révèle une autre source.La brouille entre les deux hommes est-elle passagère ou au contraire la rupture est-ele consommée ' Les jours et semaines à venir l'indiqueront. En attendant, un intérimaire a déjà été installé à Sidi Moussa en attendant le résultat des consultations entamées pour recruter un nouveau directeur du centre de Sidi Moussa.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Yazid Ouahib
Source : www.elwatan.com