
La loi sur la santé vient d'être adoptée. Dans ces grandes lignes, il y a l'obligation d'améliorer les prestations sanitaires à tous les malades. L'hospitalisation à domicile, le service civil et le jumelage entre hôpitaux font partie des nouveautés.La loi sur la santé vient d'être adoptée. Dans ces grandes lignes, il y a l'obligation d'améliorer les prestations sanitaires à tous les malades. L'hospitalisation à domicile, le service civil et le jumelage entre hôpitaux font partie des nouveautés.Le ministre de la Santé n'a pas mâché ses mots sur l'état global de la santé publique en Algérie. Dans sa dernière sortie médiatique, Abdelmalek Boudiaf s'est montré intransigeant sur « l'amélioration des prestations de santé dans tous les centres médicaux et hôpitaux » avec une « obligation de discipline qui doit se prévaloir dorénavant ».Il a révélé « qu'une commission spéciale va se pencher sur les différentes normes et prérogatives qui concernent les responsables de CHU et de centres de santé de proximité ».Dans ce cadre, la loi sur la santé qui vient d'être récemment adoptée, retient plusieurs aspects nouveaux dont ceux relatifs « à l'obligation de jumelages entre hôpitaux du Nord et ceux du Sud » car les premiers disposent plus de moyens et d'expérience pour aider et apporter aux malades de la région du Sud les soins nécessaires.Dorénavant, les équipes chirurgicales du Nord auront à se déplacer dans ces régions pour effectuer des interventions sur place. Le ministre a estimé que « des moyens supplémentaires y seront apportés ».Pour ce qui est de l'hospitalisation à domicile, celle-ci est bien codifiée. Le secteur public comme celui du privé pourront à l'avenir effectuer ce genre de démarches avec assurance et garantie.Quelques hôpitaux à Alger et à Oran ont déjà commencé à appliquer cette décision mais pour la généraliser, l'expérience sera accentuée par des moyens techniques (personnel spécialisé en urgence médicale, ambulances médicalisées, équipements d'appoint). Le ministère de la Santé promet d'y remédier.En ce qui concerne le service civil, Abdelmalek Boudiaf annonce que son département va prendre la décision « d'unifier les années pour les médecins spécialistes qui sont concernées par leur affectation au Sud ».Sur le chapitre des soins médicaux, la loi a introduit l'obligation de disponibilité de personnel qualifié d'infirmiers, de techniciens de santé, d'aides-soignants dans la nomenclature des métiers de la santé. Pour combler le manque criard à ce niveau, les écoles du paramédical devront former plus et avec exigence afin de ne pas accuser du retard dans l'adaptation de la formation et aux nouveaux besoins des structures sanitaires.Le ministre s'est montré intransigeant sur ce point car selon lui « la région du Sud manque cruellement de spécialistes ». Mais pour les syndicats, la proposition était de « garantir aux praticiens dans ces régions, des conditions socio-professionnelles décentes » et qui leur permettent de se stabiliser professionnellement. Sur ce front d'ailleurs, il faudra attendre un dialogue entre le partenaire social et le département de tutelle pour dégager de nouvelles résolutions.Par ailleurs, la nouvelle loi retient dans son volet pharmaceutique, l'obligation de contrôle de tous les médicaments par le laboratoire national de contrôle pharmaceutique (LNCP) avec un nouveau cahier de charge qui obligera tous les opérateurs nationaux et étrangers de s'y conformer. L'approvisionnement du médicament aux CHU et aux pharmacies d'officine sera garanti par l'aval de l'agence nationale du médicament.Le ministre de la Santé n'a pas mâché ses mots sur l'état global de la santé publique en Algérie. Dans sa dernière sortie médiatique, Abdelmalek Boudiaf s'est montré intransigeant sur « l'amélioration des prestations de santé dans tous les centres médicaux et hôpitaux » avec une « obligation de discipline qui doit se prévaloir dorénavant ».Il a révélé « qu'une commission spéciale va se pencher sur les différentes normes et prérogatives qui concernent les responsables de CHU et de centres de santé de proximité ».Dans ce cadre, la loi sur la santé qui vient d'être récemment adoptée, retient plusieurs aspects nouveaux dont ceux relatifs « à l'obligation de jumelages entre hôpitaux du Nord et ceux du Sud » car les premiers disposent plus de moyens et d'expérience pour aider et apporter aux malades de la région du Sud les soins nécessaires.Dorénavant, les équipes chirurgicales du Nord auront à se déplacer dans ces régions pour effectuer des interventions sur place. Le ministre a estimé que « des moyens supplémentaires y seront apportés ».Pour ce qui est de l'hospitalisation à domicile, celle-ci est bien codifiée. Le secteur public comme celui du privé pourront à l'avenir effectuer ce genre de démarches avec assurance et garantie.Quelques hôpitaux à Alger et à Oran ont déjà commencé à appliquer cette décision mais pour la généraliser, l'expérience sera accentuée par des moyens techniques (personnel spécialisé en urgence médicale, ambulances médicalisées, équipements d'appoint). Le ministère de la Santé promet d'y remédier.En ce qui concerne le service civil, Abdelmalek Boudiaf annonce que son département va prendre la décision « d'unifier les années pour les médecins spécialistes qui sont concernées par leur affectation au Sud ».Sur le chapitre des soins médicaux, la loi a introduit l'obligation de disponibilité de personnel qualifié d'infirmiers, de techniciens de santé, d'aides-soignants dans la nomenclature des métiers de la santé. Pour combler le manque criard à ce niveau, les écoles du paramédical devront former plus et avec exigence afin de ne pas accuser du retard dans l'adaptation de la formation et aux nouveaux besoins des structures sanitaires.Le ministre s'est montré intransigeant sur ce point car selon lui « la région du Sud manque cruellement de spécialistes ». Mais pour les syndicats, la proposition était de « garantir aux praticiens dans ces régions, des conditions socio-professionnelles décentes » et qui leur permettent de se stabiliser professionnellement. Sur ce front d'ailleurs, il faudra attendre un dialogue entre le partenaire social et le département de tutelle pour dégager de nouvelles résolutions.Par ailleurs, la nouvelle loi retient dans son volet pharmaceutique, l'obligation de contrôle de tous les médicaments par le laboratoire national de contrôle pharmaceutique (LNCP) avec un nouveau cahier de charge qui obligera tous les opérateurs nationaux et étrangers de s'y conformer. L'approvisionnement du médicament aux CHU et aux pharmacies d'officine sera garanti par l'aval de l'agence nationale du médicament.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHAN
Source : www.lemidi-dz.com