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"C'est le deuxième marché de l'Afrique"



Le P.-DG de Renault, Carlos Ghosn, a défendu bec et ongles, l'implantation de l'usine Renault basée à Oran. Faisant taire les commentaires les plus acerbes, le premier responsable du constructeur français a mis en valeur l'usine qui reste 100 % algérienne. Pour Carlos Ghosn "l'usine Renault Algérie Production est une usine algérienne, stratégique et performante".Le P.-DG de Renault, Carlos Ghosn, a défendu bec et ongles, l'implantation de l'usine Renault basée à Oran. Faisant taire les commentaires les plus acerbes, le premier responsable du constructeur français a mis en valeur l'usine qui reste 100 % algérienne. Pour Carlos Ghosn "l'usine Renault Algérie Production est une usine algérienne, stratégique et performante".De par sa taille dans le continent noir, l'Algérie reste, selon le P.-DG de Renault un pays qui a des perspectives inscrites dans tout le bassin méditerranéen. Le projet reste selon lui "profitable aux co-actionnaires qui ont conclu une relation bilatérale et dynamique". Faisant valoir le potentiel de cette usine et les 350 employés algériens qui y travaillent, Carlos Ghosn ne doute pas un instant de la faisabilité du projet et son impact sur tout le pays et les régions avoisinantes. Le constructeur français compte même renforcer les effectifs algériens au fur et à mesure de l'augmentation des ventes.Ce qui est déjà un bon point. Au-delà, l'intervention du P.-DG de la marque au losange est significative à plus d'un titre. Son crédo qui reste l'investissement et la formation est un pari réussi et fait valoir l'Algérie dans ses premiers pas dans l'industrie automobile. Mais pas que cla, cette réussite qui n'est pas du goût de certains pays a été la meilleure réponse aux détracteurs qui, de manière insidieuse, tentent de décrédibiliser tout projet positif pour l'Algérie.D'abord, le P.- DG de Renault a parlé d'une relation de confiance entre l'Algérie et la France en matière d'investissements et de l'impératif du transfert technologique qui reste très difficile à extraire, et souvent les négociations sur ce point sont très dures. La France qui a accepté le jeu d'une coopération utile entre les deux rives, a provoqué des réactions prévisibles.Sur le plan politique, des voix ont suspecté l'accord en question et ont tout mis en branle une campagne calomnieuse pour saper ce projet. L'autre point est celui des concessionnaires en Algérie qui sont obligés maintenant de créer leurs propres usines et non de se contenter de céder le produit fini à des prix vertigineux et sans réelle contrepartie pour le Trésor public. Pour eux, le temps est compté.Cette usine a sonné le glas pour beaucoup mettant en avant la nécessité de réindustrialiser le pays après des années de vaches maigres qui ont mis l'Algérie dans une mauvaise posture. Le gouvernement Sellal, qui accélère la cadence à ce sujet, tente de dérouler une nouvelle feuille de route en direction des pays occidentaux pour leur délivrer un message politique.Celui de ne pas voir l'Algérie comme un dépotoir où on fourgue tout. De s'installer durablement avec les conditions de facilités qui existent et de barrer la route aux lobbies de l'importation et autres réseaux maffieux qui s'emploient à déstabiliser le pays par le tout-import.De par sa taille dans le continent noir, l'Algérie reste, selon le P.-DG de Renault un pays qui a des perspectives inscrites dans tout le bassin méditerranéen. Le projet reste selon lui "profitable aux co-actionnaires qui ont conclu une relation bilatérale et dynamique". Faisant valoir le potentiel de cette usine et les 350 employés algériens qui y travaillent, Carlos Ghosn ne doute pas un instant de la faisabilité du projet et son impact sur tout le pays et les régions avoisinantes. Le constructeur français compte même renforcer les effectifs algériens au fur et à mesure de l'augmentation des ventes.Ce qui est déjà un bon point. Au-delà, l'intervention du P.-DG de la marque au losange est significative à plus d'un titre. Son crédo qui reste l'investissement et la formation est un pari réussi et fait valoir l'Algérie dans ses premiers pas dans l'industrie automobile. Mais pas que cla, cette réussite qui n'est pas du goût de certains pays a été la meilleure réponse aux détracteurs qui, de manière insidieuse, tentent de décrédibiliser tout projet positif pour l'Algérie.D'abord, le P.- DG de Renault a parlé d'une relation de confiance entre l'Algérie et la France en matière d'investissements et de l'impératif du transfert technologique qui reste très difficile à extraire, et souvent les négociations sur ce point sont très dures. La France qui a accepté le jeu d'une coopération utile entre les deux rives, a provoqué des réactions prévisibles.Sur le plan politique, des voix ont suspecté l'accord en question et ont tout mis en branle une campagne calomnieuse pour saper ce projet. L'autre point est celui des concessionnaires en Algérie qui sont obligés maintenant de créer leurs propres usines et non de se contenter de céder le produit fini à des prix vertigineux et sans réelle contrepartie pour le Trésor public. Pour eux, le temps est compté.Cette usine a sonné le glas pour beaucoup mettant en avant la nécessité de réindustrialiser le pays après des années de vaches maigres qui ont mis l'Algérie dans une mauvaise posture. Le gouvernement Sellal, qui accélère la cadence à ce sujet, tente de dérouler une nouvelle feuille de route en direction des pays occidentaux pour leur délivrer un message politique.Celui de ne pas voir l'Algérie comme un dépotoir où on fourgue tout. De s'installer durablement avec les conditions de facilités qui existent et de barrer la route aux lobbies de l'importation et autres réseaux maffieux qui s'emploient à déstabiliser le pays par le tout-import.


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