
8 cambrioleurs interpellés à BormadiaLes éléments de la 10e Sûreté urbaine ont réussi à démanteler au cours de la semaine écoulée 3 bandes de cambrioleurs, apprend-on de bonnes sources. Ces malfaiteurs, dont l'âge varie entre 15 et 27 ans, avaient à leur actif plusieurs cambriolages commis au niveau de la Nouvelle-ville Benadda-Benaouda. Les enquêtes diligentées suite à 3 vols perpétrés, respectivement le 25 octobre 2013 et les 15 et 16 janvier, ont abouti à l'arrestation de 8 individus dont 5 ont été placés sous mandat de dépôt, alors que 3 ont bénéficié de la liberté provisoire, suite à leur comparution devant le représentant du parquet de Relizane. Trois autres mis en cause demeurent en fuite et sont activement recherchés, concluent nos sources.M. S.2 arrestations et une voiture : récupérée à Oued El-DjemâaLe magistrat instructeur près le tribunal de Relizane a placé sous mandat de dépôt, le 23 janvier, 2 individus âgés de 26 et 42 ans, suite à leur comparution pour constitution d'une bande de malfaiteurs, vol et complicité de vol d'un véhicule, suivis par sa mise en circulation sous un numéro de série non conforme, apprend-on de sources fiables. Les 2 mis en cause sont poursuivis suite au vol d'une voiture à Alger. Le véhicule dérobé qui a été récupéré au cours de l'enquête avait été maquillé avec soin par les auteurs du forfait, sans pour autant tromper la vigilance des forces de l'ordre. L'information judiciaire ouverte a permis également de mettre en cause 2 autres individus qui sont actuellement en état de fuite.M. S.Oran : Sit-in de protestation des étudiants de l'Institut des langues étrangèresDe guerre lasse et devant l'intransigeance des responsables, les étudiants diplômés de l'Institut des langues étrangères (ILE) de l'université d'Oran ont organisé, jeudi dernier, un sit-in de protestation devant le siège de leur établissement, après en avoir bloqué les accès. Cette action a été motivée suite à un arrêt de cours qui a duré une semaine.Les étudiants de la dernière promotion de l'ILE ont tenu ainsi à exprimer leur colère. Sous une pluie battante, plus d'une centaine d'étudiants arborant des banderoles devant les deux entrées de l'institut ont exigé la délivrance de leurs diplômes ou d'attestations de réussite provisoires à l'effet de faire valoir leurs droits. Selon eux, cette situation qui perdure depuis plus de sept mois à l'issue du premier cycle risque d'empirer, notamment après l'expiration d'un document le31 décembre 2013. Cet état de fait n'est pas sans conséquences, pénalisant ainsi de nombreux licenciés et étudiants inscrits en magistère. "Nous ne pouvons plus présenter des justificatifs probants auprès du bureau du service national pour renouveler nos sursis au risque de perdre définitivement tous nos droits", plaide-t-on. Tout comme les étudiants détenteurs d'une licence qui ne peuvent concourir à un poste de travail faute d'une attestation de diplôme. "Nous sommes lourdement pénalisés par cette situation causée par l'administration, car nous sommes dans l'impossibilité de répondre aux opportunités de travail en l'absence des diplômes ou d'attestations", affirme-t-on. Dans leur majorité, les protestataires ont souligné leur détermination d'obtenir leurs diplômes ou leurs attestations de réussite.K. REGUIEG-ISSAADAlors que sa famille passait ses vacances à Saïdia : Un enfant algérien de 5 ans abusé par un policier marocainUne affaire de pédophilie a eu lieu dans la station balnéaire frontalière de Saïdia, où un enfant âgé de 5 ans, d'une famille algérienne qui y séjournait, a été abusé par un policier marocain contre lequel les services officiels se montrent impassibles. Les faits remontent à novembre dernier où cette famille de Béjaïa a loué un logement pour passer quelques jours au bord de la mer dans cette fameuse station balnéaire marocaine. Contraint de regagner la France, le père de famille confie la surveillance de ses enfants à son voisin qui n'est autre que le policier, lequel s'est avéré un pédophile. À son retour, le malheureux père a remarqué un changement de comportement de son enfant lequel, sous sa pression, lui raconte sa mésaventure avec le voisin policier. Aussitôt il s'est dirigé vers les services de police où il a déposé une plainte. Qu'elle ne fut sa surprise quand il a compris que tout se fait pour que l'affaire soit étouffée et le policier couvert. Devant ce comportement pour le moins étrange dans une affaire de cette envergure, le père de la victime crie à l'injustice à qui veut bien l'entendre. C'est ainsi que la société civile de la ville d'Ahfir, qui est à quelques 15 km de Saïdia, a réagi à son désarroi et est intervenue au niveau de la justice pour faire entendre la voix d'un père désabusé qui s'est heurté au mur de la complicité des services de la police marocaine. Jusqu'alors, le malheureux père de l'innocente victime se débat avec l'aide la société civile marocaine pour faire pression sur les différentes parties pour qu'une enquête soit menée afin que justice soit faite.AMMAMI MohammedMAGHNIA : Saisie de plus de 1400 comprimés de psychotropesLes éléments de la police de la 3e sûreté urbaine de Ouled Bendamou ont interpellé, mercredi matin, le dénommé H. A., âgé de22 ans, avec en sa possession 22 comprimés de psychotropes. Une perquisition effectuée au domicile familial a permis aux policiers de découvrir 1400 autres comprimés de psychotrope. Le mis en cause, qui est un repris de justice, s'est avéré être de la gendarmeriede la gendarmerieun dealer qui active dans la partie est de la ville. Présenté le jour même devant la justice, celui-ci a été écroué par le procureur de la République.A. M.NomAdresse email
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Correspondants
Source : www.liberte-algerie.com