Capitalisant une seule unité sur les douze possibles, c'est un bilan bienmaigre pour le WAT, qui dispose pourtant d'un effectif pouvant largement jouerles premier rôles. Voulant à tout prix apporter la thérapie la plus appropriéepour lui éviter les affres de la saison écoulée, le président Bouraoui a prisla décision radicale de limoger l'entraîneur Slimani et de le remplacer par unenfant du club, Benyellès en l'occurrence. Dans ce contexte, le premierresponsable du club n'y va pas par quatre chemins pour souligner avec une bonnedose de regret et d'amertume: «Nous avons donné plusieurs chances àl'entraîneurs Slimani pour qu'il redresse la situation, mais ce fut sansrésultat». Et d'ajouter: «Certes, nous ne sommes qu'en début de championnat,mais il faut réagir au plus vite pour redresser la situation, le doute risquantde saper le moral des joueurs». Au sujet de la tenue de l'AG qui ne cessed'être sur toutes les lèvres, Bouraoui est catégorique. «Je suis le premiergestionnaire du club et j'ai une responsabilité à assumer. Nous avons trouvé unclub désorganisé, déstructuré, dépourvu de moyens avec des caisses vides.Comment concevez-vous l'organisation d'une AG dans cette situation ? Pource faire, nous avons mis en place un dispositif pour ordonnancer les affairesdu club et le remettre sur les rails.L'urgence était de démarrer le championnat et de mettre dans de bonnescondition le groupe», fera-t-il observer. Concernant cette fameuse AG, Bouraouidira: «Il y a d'autres priorités avant sa tenue et il est des plus urgent detrouver la panacée pour lui éviter des lendemains incertains».Abondant dans le même sens, le président Bouraoui fustigera certainespersonnes qui gravitaient autour du club et versent dans la déstabilisation.«Il y a des personnes qui mènent une campagne de dénigrement contre lesdirigeants actuels en demandant la tenue de l'AG. A ces personnes, je demandequ'avant de dire quoi que ce soit, elles feraient mieux à mon avis qu'ellespaient d'abord leur billet d'entrée au stade et de mettre la main à la poche pourvenir en aide au club au lieu de passer leur temps dans la critique».Au sujet des déclarations par presse interposée de l'ancien président duclub, Abdelkrim Yahla, le premier responsable du Widad, précisera: «A maconnaissance, Yahla a déposé sa démission et j'estime qu'il faut qu'il assumeson geste. Il est illogique et déraisonnable que quelqu'un dépose unedémission, d'un côté, et commence de l'autre à crier sur tous les toits pourrevenir aux affaires des club. Le WAT n'est pas un souk: on démissionne quandon veut et on y retourne quand on veut. Il a bien dit que sa démission estirrévocable et qu'il ne fera pas marche arrière. Qu'il assume ! Le Widad est unclub respectable et nous allons mettre le paquet pour sa réhabilitation.Certes, cela demande beaucoup de temps et d'efforts, mais nous atteindronsnotre objectif. J'ai passé 17 ans au WAT et je ferai tout ce qui est en monpouvoir pour réunir les conditions de réussite. Concernant l'avenir du Widad,le président Bouraoui conclura: «Je demeure confiant et je reste convaincu quele groupe saura dépasser cette mauvaise passe et rebondira de nouveau».
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Saïd B
Source : www.lequotidien-oran.com