
Le mauvais temps qui s'abat sur le nord du pays, voilà déjà 15 jours, n'a pas été sans répercussions sur le quotidien des citoyens.Après l'est du pays, la paralysie de la situation routière est cette fois-ci du côté ouest, où les camions de différentes marchandises ne peuvent désormais arriver au marché de gros de Boufarik comme à l'accoutumée. Le marché est à 20% de sa capacité, alors que d'habitude il atteint les 70 à 80% au quotidien, entre légumes et fruits. En effet, les prix ont flambé considérablement, la pomme de terre, légume prisé, est cédée à 50 et 55 DA, la carotte qui arrive de Biskra est à 45 et 50 DA, la salade à 80 da, la tomate à 110 et 125 da. Pour les fruits de saison, tels que l'orange, la clémentine et la mandarine, leurs prix varient entre 100, 130 et 150 DA, tout dépend de la qualité.«D'habitude, lorsqu'il fait beau, les camions, avec diverses marchandises, forment une chaîne interminable pour rentrer au marché, aujourd'hui ils ont diminué de plus 70%, car ils sont tous bloqués quelque part par la neige.Voyez aujourd'hui, le marché est vide, sauf quelques camions qui sont pris d'assaut par les revendeurs de détail, car eux aussi ils ont des clients», confie un des mandataires. Et d'ajouter : «Si le temps persiste, les prix flamberont encore plus, non seulement les routes resteront coupées, mais il y a aussi le petit paysan qui ne trouvera pas ceux qui feront la cueillette, car les terres et les vergers sont inondés.» En attendant une météo clémente, le citoyen est contraint de payer plus cher les nombreux produits de consommation, la loi de l'offre et de la demande s'est encore appliquée au détriment du faible citoyen consommateur.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : T Bouhamidi
Source : www.elwatan.com