Lancer des travaux de confortement pendantla saison estivale dans un site touristique qu'il fallait préparer pouraccueillir convenablement et dans le respect des règles usuelles et lescommodités qui vont avec les sollicitations des estivants, est contraire auxusages pratiqués depuis des lustres. Ceci a été constaté malheureusement à laplage de Rechgoun I, lors de la visite inopinée du wali de la wilaya d'AïnTémouchent, jeudi dernier. Interrogé par nos soins, le secrétaire général de ladaïra n'a pas apprécié le fait que l'entreprise ait commencé les travaux de laclôture en retard et le jour même de l'ouverture de la saison estivale. Unautre fait qui fixe les esprits est de constater la présence d'un vendeur decasse-croûte étaler la nourriture sur les bordures de la clôture tout près detas de sable et de matériaux et exposée au soleil. Il est inutile de prouver ledanger que présente cette nourriture pour la santé publique. Et pourtant, ondevait trouver sur place l'ensemble des organes de contrôle habilités enpareils lieux et circonstances. Ces remarques d'une extrême importance sonttrès utiles pour le premier responsable de la wilaya. Il va en découler tout unprogramme de travail qui sera mené en parallèle et probablement par ses soinspour faire la part des choses entre ce qu'il détient comme informations sur lapréparation de la saison estivale et la situation réelle qui prévaut surl'ensemble des plages. Sur le plan du nettoyage du sable et de la plage deRechgoun I relevant de la commune de Béni-Saf, le concessionnaire prestatairefait du bon travail et il n'y a rien à dire à ce sujet. Mais en matièred'entretien des voies et accessoires, des insuffisances légères ont été notéeset sont à la portée des collectivités pour les élaguer. Cette saison, desenfants seront très heureux de voir des toboggans installés sur la plage,sortes de viaducs en pneumatique permettant la distraction des moins de 11 ans.Combien ça coûte demande-t-on au gérant ? 50 DA pour un quart d'heure et parpersonne. La location de l'espace (200 m²) dure la période estivale. Interrogésur le prix de cession, le gérant a préféré ne pas répondre. Pourquoi ? Ensomme, exceptées les anomalies constatées de visu par le wali d'Aïn Témouchentl'on peut dire que les choses se présenteront mieux et un homme averti en vautdeux, dit le proverbe.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Boualem Belhadri
Source : www.lequotidien-oran.com