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Benabbou dézingue Belhadj



Benabbou dézingue Belhadj
Accusé par le président Mohamed Belhadj d'avoir bloqué le compte bancaire du club, ce qui aurait pu priver les Rouge et Blanc du déplacement en Côte d'Ivoire pour y défier le Sporting Gagnoa en Coupe de la CAF, le P-DG de l'équipementier Baeko, Abdelkader Benabbou, a répliqué violemment hier matin à la faveur d'une rencontre avec la presse."Le calendrier de la justice n'a rien à voir avec celui de la LFP de Mahfoud Kerbadj. Ce n'est pas nous qui décidons du cadre temporel pour bénéficier de jugements favorables. Nous avons porté l'affaire devant les tribunaux en 2014 et ce n'est pas de notre faute si nous avons obtenu gain de cause tout récemment ! Donc, rien n'a été calculé et nous n'avons pas tout prémédité pour que ça coïncide avec ce match de Coupe d'Afrique", précisera, d'emblée, celui qui avait déjà occupé le poste de manager général du MCO au début des années 2000."Le MCO, CSA et SSPA confondus, nous devait 1,8 milliard depuis 2014. Avec le Club sportif amateur, une solution rapide a été trouvée à l'amiable. Son président a négocié des remises et le souci a été réglé, contrairement au P-DG de la SSPA qui, de dérobade en dérobade, nous a contraints à recourir à la justice pour recouvrir nos droits", soulignera encore Abdelkader Benabbou, avant de sortir l'artillerie lourde pour dynamiter tout simplement le président Baba. "Qu'il arrête de dire n'importe quoi à mon sujet. Moi, c'est le club qui me doit de l'argent, pas la personne qui le préside. Car, si je sais que cet argent qui me revient de droit est le sien, je préférerais alors le laisser par terre que de le prendre. C'est de l'argent sale émanant d'une personne qui a sali le club. Et qu'il évite à l'avenir d'évoquer le terme hogra selon lequel je ne l'aurais pas ménagé, car, à ma connaissance, un enseignant ne maltraite pas un patron de cabaret. D'ailleurs, sous sa coupe le MCO court à sa perte. Le club, dont on dit qu'il a été fondé dans une mosquée la nuit sacrée du Mawlid, possède désormais comme siège administratif un cabaret !", tancera l'ancien manager de la championne olympique Nouria Benida-Merah auquel "le MCO ne doit désormais rien après que la justice eut fait son ?uvre"."Le MCO n'est pas le Real de Madrid et Baeko n'est pas Adidas, mais nous sommes une petite entreprise qui respecte ses engagements et qui attend, par ricochet, un respect réciproque de ses clients", dira encore Abdelkader Benabbou, connu à Oran pour présider la Ligue de wilaya de sport scolaire.Rachid BELARBI


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