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La DGSN a commémoré la Journée mondiale de lutte contre la violence à l'égard des femmes. Il résulte qu'il y ait une augmentation sensible des actes de violences malgré les efforts inscrits pour diminuer l'ampleur de ce fléau.La DGSN a commémoré la Journée mondiale de lutte contre la violence à l'égard des femmes. Il résulte qu'il y ait une augmentation sensible des actes de violences malgré les efforts inscrits pour diminuer l'ampleur de ce fléau.Jeudi dernier, l'école supérieure de police de Chateauneuf a abrité une conférence dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre les violences à l'égard des femmes.La première intervenante, Mektef Karima directrice de la condition féminine au ministère de la Solidarité, a évoqué "le programme de convention entre les partenaires sociaux". Le premier point est relatif au cadre juridique et aux mécanismes de lutte contre la violence à l'égard des femmes. "L'emporwoment est un concept qui développe la volonté de changer les conditions de vie pour les femmes".Les différents développements depuis l'Indépendance ont consacré des mécanismes juridiques pour l'émancipation des femmes. Il y a "un renforcement de l'égalité consacrée par la constitution. Ce principe est d'ailleurs visible dans le droit du travail et l'accès aux postes dans différentes institutions publiques".Elle a également rappelé que "le code de la famille a introduit des amendements notamment la suppression de la procuration dans le mariage, le droit d'avoir un logement en cas de divorce ainsi que la pension obligatoire et le code de nationalité".Et d'ajouter : "Le code pénal qui criminalise toute forme de violence à l'égard des femmes". Selon elle "il y a actuellement une stratégie au sein du ministère qui se développe avec 22 institutions publiques dont le but est d'appliquer mécanismes juridiques et institutionnels". La conférencière a souligné le rôle de "L'Angem qui a accordé 64 % d'aides aux femmes ainsi que la suppression de la discrimination sur l'accès aux crédits".Pour ce qui est de la stratégie de lutte contre la violence depuis 2007, il y a création d'ateliers qui sont en cours avec l'aide d'universitaires, juristes, les services de sécurité, les associations et la médecine légale ainsi que les médias. "Dernièrement nous avons entamé une relation avec la FNUAP à travers une convention dont déjà un premier résultat a porté sur «L'homme algérien a une conscience sur les dangers de la violence contre les femmes ». Il y a un guide pour les acteurs et professionnels travaillant avec le ministère de tutelle. Nous avons constitué des cellules d'écoute et d'orientation avec des sociologues, psychologues et animateurs".Il faut noter que 1.900 cas de femmes violentées ont été recensés durant l'année 2016. 519 cas d'aide à ces femmes. Il y a également un prix accordé aux personnes dans le cadre de la lutte contre la violence faite aux femmes. Un autre guide a été élaboré pour sensibiliser aux difficultés résultant des violences contre les femmes.Sensible progression des actes de violencePour Yasmine Khouas, commissaire à la DGSN et directrice du bureau pour femmes en difficulté, "la problématique de la violence reste notoire malgré les efforts inscrits dans sa lutte". Ce comportement touche aussi les couches défavorisées comme un aspect de domination avec des séquelles physiques et psychologiques".La responsable du bureau de la DGSN a tenu à expliquer par l'approche psychologique que "cette forme de violence reste un dernier recours pour domination et elle peut être orale, physique et se revêtir comme une pression psychologique chez la victime". Les causes de la violence énumérées se confinent à des "comportements de sadisme auquel il existe une certaine soumission à l'autorité de l'homme ou au mari".Le deuxième aspect est "d'ordre culturel qui se constate dans l'ignorance des femmes de leurs droits". Cela est révélé lors des cellules d'écoutes ou lors de dépôts de plaintes. "Les tensions entre couple avec des disparités sociales et scolaires traduisent 83 % des cas de violences". Les coutumes et traditions portent en elles une forme de vision de suprématie ou de discrimination entre femmes et hommes qui conduit également aux actes répétés de la violence à l'endroit des femmes.Les chiffres de la violenceLa commissaire de la DGSN responsable des femmes en difficultés n'a pas hésité à fournir quelques indices chiffrés sur les violences faites aux femmes. Rien que pour l'année 2015 3.064 viols ont été commis sur des adolescentes alors qu'entre 2010 et 2014, il y a eu 25 % de recensés. Pour 2015, les indices révèlent qu'il y a eu 8.151 cas de violences enregistrés alors que pour les 10 premiers mois de l'année 2016, il a été enregistré 8.414 cas de violences, soit Une augmentation assez caractéristique.En 2015, 8.461 personnes étrangères à la famille ont commis des actes de violences sur des femmes, ce qui les placent en première position des actions d'agression commises à l'endroit des femmes selon la même responsable.En deuxième position, ce sont les époux qui ont commis 1.987 actes de violences en 2015 et 1.999 cas recensés en 2016. Ces chiffres indiquent que "la femme peut facilement porter plainte contre des personnes étrangères alors que des femmes refusent de porter plainte contre les membres de la famille". Il existe des désistements de plaintes selon Mme Khouas qui "font que les femmes ont surtout peur de la réaction des familles".Pour cela, les services de la DGSN ont créé des équipes pluridisciplinaires et spécialisées composées pour la plupart par des femmes dont le but est d'être formées pour recevoir les plaintes. Selon cette responsable "il est important d'avoir l'écoute et d'absorber l'anxiété et de minimiser le drame chez la femme victime".Il s'avère également que "le niveau d'instruction moyen et primaire caractérisent les victimes de violences et le domicile reste l'endroit où la violence conjugale s'exerce le plus". Cela explique par la réaction de la loi de protection de la femme et par les campagnes de sensibilisation à l'égard des violences faites aux femmes.Jeudi dernier, l'école supérieure de police de Chateauneuf a abrité une conférence dans le cadre de la commémoration de la Journée mondiale de lutte contre les violences à l'égard des femmes.La première intervenante, Mektef Karima directrice de la condition féminine au ministère de la Solidarité, a évoqué "le programme de convention entre les partenaires sociaux". Le premier point est relatif au cadre juridique et aux mécanismes de lutte contre la violence à l'égard des femmes. "L'emporwoment est un concept qui développe la volonté de changer les conditions de vie pour les femmes".Les différents développements depuis l'Indépendance ont consacré des mécanismes juridiques pour l'émancipation des femmes. Il y a "un renforcement de l'égalité consacrée par la constitution. Ce principe est d'ailleurs visible dans le droit du travail et l'accès aux postes dans différentes institutions publiques".Elle a également rappelé que "le code de la famille a introduit des amendements notamment la suppression de la procuration dans le mariage, le droit d'avoir un logement en cas de divorce ainsi que la pension obligatoire et le code de nationalité".Et d'ajouter : "Le code pénal qui criminalise toute forme de violence à l'égard des femmes". Selon elle "il y a actuellement une stratégie au sein du ministère qui se développe avec 22 institutions publiques dont le but est d'appliquer mécanismes juridiques et institutionnels". La conférencière a souligné le rôle de "L'Angem qui a accordé 64 % d'aides aux femmes ainsi que la suppression de la discrimination sur l'accès aux crédits".Pour ce qui est de la stratégie de lutte contre la violence depuis 2007, il y a création d'ateliers qui sont en cours avec l'aide d'universitaires, juristes, les services de sécurité, les associations et la médecine légale ainsi que les médias. "Dernièrement nous avons entamé une relation avec la FNUAP à travers une convention dont déjà un premier résultat a porté sur «L'homme algérien a une conscience sur les dangers de la violence contre les femmes ». Il y a un guide pour les acteurs et professionnels travaillant avec le ministère de tutelle. Nous avons constitué des cellules d'écoute et d'orientation avec des sociologues, psychologues et animateurs".Il faut noter que 1.900 cas de femmes violentées ont été recensés durant l'année 2016. 519 cas d'aide à ces femmes. Il y a également un prix accordé aux personnes dans le cadre de la lutte contre la violence faite aux femmes. Un autre guide a été élaboré pour sensibiliser aux difficultés résultant des violences contre les femmes.Sensible progression des actes de violencePour Yasmine Khouas, commissaire à la DGSN et directrice du bureau pour femmes en difficulté, "la problématique de la violence reste notoire malgré les efforts inscrits dans sa lutte". Ce comportement touche aussi les couches défavorisées comme un aspect de domination avec des séquelles physiques et psychologiques".La responsable du bureau de la DGSN a tenu à expliquer par l'approche psychologique que "cette forme de violence reste un dernier recours pour domination et elle peut être orale, physique et se revêtir comme une pression psychologique chez la victime". Les causes de la violence énumérées se confinent à des "comportements de sadisme auquel il existe une certaine soumission à l'autorité de l'homme ou au mari".Le deuxième aspect est "d'ordre culturel qui se constate dans l'ignorance des femmes de leurs droits". Cela est révélé lors des cellules d'écoutes ou lors de dépôts de plaintes. "Les tensions entre couple avec des disparités sociales et scolaires traduisent 83 % des cas de violences". Les coutumes et traditions portent en elles une forme de vision de suprématie ou de discrimination entre femmes et hommes qui conduit également aux actes répétés de la violence à l'endroit des femmes.Les chiffres de la violenceLa commissaire de la DGSN responsable des femmes en difficultés n'a pas hésité à fournir quelques indices chiffrés sur les violences faites aux femmes. Rien que pour l'année 2015 3.064 viols ont été commis sur des adolescentes alors qu'entre 2010 et 2014, il y a eu 25 % de recensés. Pour 2015, les indices révèlent qu'il y a eu 8.151 cas de violences enregistrés alors que pour les 10 premiers mois de l'année 2016, il a été enregistré 8.414 cas de violences, soit Une augmentation assez caractéristique.En 2015, 8.461 personnes étrangères à la famille ont commis des actes de violences sur des femmes, ce qui les placent en première position des actions d'agression commises à l'endroit des femmes selon la même responsable.En deuxième position, ce sont les époux qui ont commis 1.987 actes de violences en 2015 et 1.999 cas recensés en 2016. Ces chiffres indiquent que "la femme peut facilement porter plainte contre des personnes étrangères alors que des femmes refusent de porter plainte contre les membres de la famille". Il existe des désistements de plaintes selon Mme Khouas qui "font que les femmes ont surtout peur de la réaction des familles".Pour cela, les services de la DGSN ont créé des équipes pluridisciplinaires et spécialisées composées pour la plupart par des femmes dont le but est d'être formées pour recevoir les plaintes. Selon cette responsable "il est important d'avoir l'écoute et d'absorber l'anxiété et de minimiser le drame chez la femme victime".Il s'avère également que "le niveau d'instruction moyen et primaire caractérisent les victimes de violences et le domicile reste l'endroit où la violence conjugale s'exerce le plus". Cela explique par la réaction de la loi de protection de la femme et par les campagnes de sensibilisation à l'égard des violences faites aux femmes.
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