
La commission de wilaya de «baptisation-débaptisation» des cités, quartiers, rues, agglomérations, groupements d'habitations, des quartiers, et lieux publics a poursuivi son cycle de réunion, hier, avec une nouvelle séance tenue au cabinet du wali. Composée, notamment, des chefs de daïras, présidents d'APC, représentants de l'Organisation des moudjahidine et élargie à des personnalités, la commission a poursuivi le travail entamé, depuis l'été dernier, après la diffusion d'une circulaire du ministère de l'Intérieur, relative au travail de «baptisation» et «débaptisation» à mener. «Cela relève, tout d'abord, de la responsabilité des élus», a considéré le Pr Abdelhamid Aberkane, P/APC d'El-Khroub, membre de la commission de wilaya et qui a participé à la réunion de mardi, au cabinet du wali. Interrogé à ce sujet, hier, ce dernier nous a parlé, longuement, du travail à faire par la commission de wilaya et dans les communes, en mettant en exergue la problématique qui se pose. Il pense que la situation actuelle qui conduit à identifier les quartiers, les cités ou les rues par des chiffres (cité 400 logements, cité 900 logements, etc.) ne peut se poursuivre. «Et ce processus d'identification et de personnalisation, voire d'appropriation par les citoyens de leurs espaces de vie est en cours «,a-t-il souligné, indiquant que des enquêteurs sont sur les lieux, des commissions communales ont été installées pour mener un travail de friche en suivant la procédure établie par la commission de wilaya et ces organes peuvent avoir recours à des bureaux d'études pour les assister dans leur travail d'identification auquel doit être associée la société civile, à travers les présidents des associations de quartiers et les personnalités compétentes. D'autres membres de la commission de wilaya nous ont informés qu'il y a de nouveaux modèles de plaques d'identification qui ont été proposés.Evoquant l'importance de la mission que doit mener la commission, dans l'espace et le temps, nos interlocuteurs ont considéré que cet organe doit accélérer son rythme de travail d'élaboration pour parvenir à la définition d'un programme de travail concret qui doit tendre vers le règlement d'abord des cas des nouvelles agglomérations. Si dans une ville comme Constantine le problème ne se pose pas, ont-ils souligné, le cas de la nouvelle Ali Mendjeli constitue un exemple concret du travail à réaliser, à court terme. Et d'expliquer que l'urgence du moment est constituée par l'élection qui vient de faire de cette ville la ‘Capitale de la Culture arabe'. Et à ce titre, elle va constituer une destination privilégiée pour de nombreux visiteurs qui vont affluer, non seulement de tout le territoire national, mais aussi de l'étranger. Et ce ne sera pas commode, pour eux, de se diriger dans une ville aux rues sans noms, aux quartiers qui portent de simples numéros, etc. «Et à ce titre, nous pensons que le rythme de travail de la commission de wilaya et des commissions communales doit être accéléré», ont-ils considéré.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : A Mallem
Source : www.lequotidien-oran.com