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Au coin de la cheminée La princesse des glycines (12e partie et fin)



Au coin de la cheminée La princesse des glycines (12e partie et fin)
Résumé de la 11e partie - Comme il l'avait promis à Wang, Yang s'introduit chez l'usurier pour le dépouiller de toutes ses richesses...
Pendant ce temps, Wang dort paisiblement. Lorsqu'il se réveille, il aperçoit sa mère qui le contemple, un étrange sourire sur les lèvres.
' «Il y a de la visite pour toi», annonce-t-elle.
Au même moment, le jeune homme sent le parfum qu'il attendait tant, le doux parfum de glycine...
Peu de temps après, les noces de Wang et de sa jolie princesse sont célébrées dans l'allégresse.
Le temps passe.
De cette heureuse union, naissent rapidement deux charmants enfants, qui ont les yeux mauves comme ceux de leur mère. Wang est tellement heureux qu'il ne peut imaginer qu'un tel bonheur soit possible Et par un soir d'hiver, un triste soir d'hiver, le jeune homme, en revenant de son travail, voit sa femme qui l'attend sur le seuil de leur maison. Elle a revêtu le kimono qu'elle portait lors de leur première rencontre et qu'elle n'avait plus jamais remis depuis.
Wang se doute une tragique certitude que quelque chose d'horrible, de grave, d'irréparable va se produire. Quelque chose d'inévitable qui va bouleverser sa vie...
' «Nul bonheur ne peut jamais durer éternellement», dit la princesse, sans lui laisser le temps de parler. «Ma vie sur la Terre est terminée. Je suis obligée de te quitter, mais je ne t'oublierai pas.»
L'instant d'après, elle disparaît emportant avec elle les enfants.
' «Non !», hurle Wang.
Mais aucun son ne sort de sa bouche. Les larmes aux yeux, il regarde autour de lui. Et, soudain, par un miracle inexplicable et malgré le froid de l'hiver, partout, des glycines se mettent à fleurir. Les lourdes grappes sont du même mauve que les yeux de sa femme et de ses enfants... Et lorsqu'il pénètre dans sa maison, il découvre avec bonheur que le plafond de la véranda, lui aussi, est paré d'un somptueux manteau odorant ! Wang malgré son immense chagrin sent que sa princesse tant aimée et ses chers enfants ne l'ont pas vraiment quitté, et que leur esprit et leur c'ur demeurent à ses côtés. Et, dans chaque corolle, il voit briller leur tendre regard mauve, qui le suit et veille sur lui. Et il en est un peu consolé !
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