«J’ai toujours eu confiance en Bouali, mais...»
Interrogé sur le bien fondé de la démission de son entaîneur, M. Fouad Bouali, le président de l’ASM Oran, M. Tayeb Mehiaoui, s’est dit retrouvé tout étonné en apprenant la nouvelle par le biais de différents articles de presse, parus hier dans les journaux locaux. A ce sujet, et sur quelques-autres, nous avons eu avec le boss asémiste l’entretien qui suit :
- M. Mehiaoui, est-il vrai que Bouali a démissionné ?
- Jusqu’à l’heure actuelle (15 heures NDLR), je n’ai rien reçu d’officiel de la part de M. Bouali. J’ai appris la nouvelle de sa démission par le biais des journaux.
- Et que comptez-vous faire ?
- J’attends que M. Bouali vienne m’annoncer lui-même son départ. Et alors seulement j’aviserais.
- Il se dit que sa sortie était préparée d’avance...
- Jamais, au grand jamais, il n’a été question pour moi de changer d’entraîneur ! Il est vrai que j’ai voulu lui adjoindre un technicien car j’ai constaté que Bouali qui en est pratiquement à sa première expérience au plus haut niveau, avait besoin d’être secondé. Il n’a pas voulu de cet adjoint. A lui donc d’assumer ses responsabilités. Seulement, je ne veux pas voir mon équipe redescendre au palier inférieur.
- Est ce à dire que vous imposerez cette fois un collaborateur à M. Bouali ?
- Je crois que je m’y vois forcé ! Avec M. Bouali ou sans lui, l’ASMO doit se maintenir en Nationale 1 car elle a les éléments voulus pour faire un bon parcours.
- Mais, n’y a-t-il pas d’autres entraves qui empêchent l’ASMO de bien tourner ?
- Certes, c’est vrai qu’il ne faut pas tout mettre sur le dos de M. Bouali en qui j’ai toujours eu confiance, je me répète. N’oubliez pas que certains cercles obscurs (mais faciles à deviner) ne veulent pas de l’ASMO en Nationale 1. L’ASMO, quand elle évolue à ce niveau, devient gênante pour certains (suivez mon regard). Il n’y a qu’à voir comment une poignée d’énergumènes -se disant supporters de l’ASMO mais qui sont sûrement manipulés ou même soudoyés par les ennemis du club- insulte à chaque fois leurs propres joueurs dès leur apparition sur le terrain !
De plus, et je l’avoue, s’entraîner sur un stade pour recevoir sur un autre n’est pas fait pour aider le coache dans son travail ! Il est grand temps que les autorités locales se penchent sérieusement sur le manque flagrant d’infrastructures sportives à Oran.
- Donc, vous nous confirmez que vous n’avez encore pris aucune décision quant à un éventuel remplacement de M. Bouali...
- Je vous assure que jusqu’à l’heure où je vous parle, j’attends de recevoir M. Bouali avant d’envisager quoi que soit.
- Merci de votre disponibilité, M. Mehiaoui.
- C’est moi qui vous remercie.
N. Benfreha
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com