Réunis au siège de la direction de la Chambre de l'artisanat et des métiers d'Oran (CAM), les artisans affiliés à la Chambre et activant dans le secteur du bâtiment exigent la reconnaissance de la carte d'artisan par les autorités locales.
En effet, s'estimant lésés, voire ignorés dans l'attribution de projets, ils espèrent ainsi attirer l'attention sur leur situation. «Le code des marchés modifié prévoit en effet qu'un quota de 20 % du montant des projets retenus est accordé tant aux artisans qu'aux jeunes promoteurs chômeurs. Nous ne demandons de ce fait que son application», indiquera ce chef d'entreprise artisanale qui intervenait au nom de ses collègues.
Et notre interlocuteur de s'interroger sur l'application effective de cette mesure par les responsables d'une wilaya limitrophe, «alors que ceux de notre wilaya en font l'impasse». M. Bélaidouni, directeur de la CAM, souligne, pour sa part, la nécessité d'accorder à cette catégorie d'artisans toute l'attention voulue pour son intégration légitime dans le processus de développement local. Car, poursuit-il, «les projets existent en grand nombre. Aussi, une bonne coordination entre les autorités locales, la Chambre et les artisans serait souhaitable et profitable à tous».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Hadj Sahraoui
Source : www.elwatan.com