Oran

Après l'expulsion des occupants de la ferme Bahi Amar 10 personnes interpellées



Une dizaine d'occupants de la ferme Bahi Amar, qui ont refusé de quitter les habitations situées sur la ferme Bahi Amar, ont été arrêtées dans l'après-midi de dimanche par les services de l'ordre. C'est ce que nous avons appris, hier, des membres de ces familles qui ont fait leurs bagages pour évacuer les lieux et qui ont passé la nuit de dimanche à lundi sur le sentier menant à la ferme. Selon nos sources, les personnes interpellées seront présentées aux instances judiciaires. Pourtant, durant la matinée de dimanche, aucun signe de violence n'a été signalé et les agents de sécurité qui ont investi les lieux ne sont à aucun moment intervenus. Pour rappel, une décision d'expulsion des 16 familles occupant l'exploitation agricole collective (EAC) d'une superficie de 8 hectares, située à l'ancienne ferme Bahi Amar, datant de 2006, devait être exécutée dimanche en présence d'un huissier de justice. Ce jour-là, les 6 bénéficiaires de l'EAC ont refusé de quitter la ferme en brandissant toutes les pièces justificatives leur donnant le droit d'occuper légalement la ferme. A rappeler également qu'en l'an 2000, la DSA avait pris une mesure administrative pour faire évacuer la ferme. Mais après appel, cette décision a été annulée suite à l'introduction de l'affaire en justice par les occupants et qui a été tranchée par la Cour suprême: la DSA devait, selon les termes du jugement, régulariser la situation des exploitants agricoles en leur établissant des actes d'exploitation. Depuis, et croyant que l'affaire était classée, plusieurs d'entre eux ont investi dans la plantation d'arbres fruitiers et d'étables pour l'élevage de bovins et d'ovins.
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